Seul sur le sable
Les yeux dans l’eau
Mon rêves était trop beau
L’été qui s’achève, tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment oublier ton sourire
Et tellement de souvenirs
Nos jeux dans les vagues près du quai
Je n’ai vu le temps passer
L’amour sur la plage désertée
Nos corps brûlés, enlacés
Comment t’aimer si tu t’en vas
Dans ton pays loin là-bas
Hélène things you do
Make me crazy bout you
Pourquoi tu pars, reste ici
J’ai tant besoin d’une amie
Hélène things you do
Make me crazy bout you
Pourquoi tu pars si loin de moi
Là ou le vent te porte loin de mon cœur
Qui bat...
Hélène things you do
Make me crazy bout you
Pourquoi tu pars, reste ici
Reste encore juste une nuit
Seul sur le sable
Les yeux dans l’eau
Mon rêves était trop beau
L’été qui s’achève, tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment t’aimer si tu t’en vas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin de moi ...
En avion, dans une gare
Mon blouson et ma guitare
Nous on s’en va de ville en ville, quelque part
Tous les soirs, moi je la frûle
Cette guitare sur mon épaule
Un micro droit devant et tout repars
Même si avant j’avais bien des choses a dire
Sans ses accords c’était parfois difficile
Elle m’a donné une clé pour me retrouver
Dans la nuit noire comme de l’encre
Qu’un réflecteur me balance
Elle est toujours fidèle à mes cotés
Même si avant j’avais bien des choses à dire
Sans sa musique, moi j’avais peine à écrire
Elle m’a donné une clé pour te trouver
te trouver, te trouver...
(refrain)
Toi, là-bas dans l’ombre
Dans la nuit faudra bien regarder
Chaque seconde va compter
Là-bas l’ombre
Dans la nuit faudra bien écouter
L’accord quand il gronde c’est signé.
Dans l’espace, qui nous sépare
je te cherche, je m’égare
Toujours, toujours elle pour me guider
Même si avant j’avais bien des choses à dire
Sans ses accords c’était parfois difficile
Elle m’a donné une clé pour te retrouver
te trouver, te trouver ...
(refrain)
Je vis ma vie comme un incompris
Parmi ces gens autour de moi
Qui chantent, qui rient, qui pleurent, qui crient
Mon cœur tout bas se meurt de froid
Sans un cri, tout passe dans ma vie
La nuit s’approche, je ne pense à rien
L’amour, la haine, la joie, l’ennui
Se perdent en moi comme des chagrins
Pourtant ma vie
M’a tout donné, m’a donné tout
ce que j'ai désiré
Pourtant ma vie
M’a tout donné, pourquoi ma vie, m’a tout repris
Tout repris
Ma vie est comme les feuilles mortes
Tombées sans bruit à ma porte
Balayées par le vent
N’importe où, droit devant
J’étais pourtant près du soleil
Haut dans le ciel de ton lit
Mais la tempête à mon réveil
M’a fait le cœur en jour de
pluie
Pourtant ma vie
M’a tout donné, m’a donné tout
ce que j'ai désiré
Pourtant ma vie
M’a tout donné, pourquoi ma
vie, m’a tout repris
Tout repris
Tout repris
Trop de souvenirs
L’écho de nos soupirs
Dans ces murs
C’est trop dur
D’oublier ...
Ces nuits d’aventures
Où tu m’as vu sans armures
Et mon corps
Sur ton corps
j’en voulais encore
Toi et moi
j’ai pas voulu croire
Qu’un jour ton amour
Ferait demi-demi tour ...
Refrain
Avant de partir
Laisse-moi dormir
tout contre toi ...
Avant de partir
Que je te respire
Une autre fois ...
Avant de te revoir
je vivais sans histoire
Sans éclats
Sans blessure
Puis, tu m’as
Pris en filature
Et, planifié ma capture
Dans tes bras
Ce soir là
j’en voulais encore
Toi et moi
j’ai pas voulu croire
Q’un jour ton amour
Ferait demi-tour ...
Sur un bout de papier blanc
Bien assise sur ton banc d’école
T’as écrit un mot bien gentiment
T’as écris avec ton cœur
Et tu y as mis des tas de fleurs
T’as fermé le yeux, et en rêvant
refrain
T’as mis les voiles sur tous les ports
Où il s’en va, où il s’endort
Bien gardé près toi, il s’envole
Sur un bout de papier noir
Bien calé dans ton vieux peignoir
Malgré les années, t’écris encore
T’as oublié ton chagrin
De n’avoir jamais pu aller plus loin
Qu’une boîte à poster, là-bas dehors
refrain
T’as mis les voiles sur tous les ports
Où il s’en va, où il s’endort
Bien gardé près toi, il s’envole
Ton idole
Sur un bout de papier bleu
Un jour il posera les yeux
Et pour un instant, prendra le temps
De gratter sa guitare
Un soir où il sera très tard
Écrira pour te dire : "Parfois, tu sais,
je pense à toi ..."
refrain
Qui a mis les voiles sur tous les ports
Sans être là, sans être à bord
Bien gardé loin de toi,
il s’envole
Ton idole ...
Ton idole ...
Ton idole ...
Ton idole ...
Ton idole ...
J’étais seul, étranger
Dans une ville étrangère
Elle m’a surpris comme un éclair
M’a fait tourner la tête
Elle avait des yeux
D’une couleur jamais vue
Des yeux d’un bleu
Que je n’oublierai jamais plus.
jamais plus
Et elle m’a dit :
Tombe, tombe au fond de mon cœur
Les nuits sont trop longues
Et j’ai un peu peur
Et c’est comme ça
Qu’elle est entrée dans ma vie
La fille de pluie
Ses cheveux dansaient au vent
Comme un orage
Brillaient comme un soleil
Sur les nuages
Et quand, soudain, la pluie est venue
Nous surprendre
Nous on s’est réfugiés
Dans la tour de sa chambre, de sa chambre
Et elle m’a dit :
Tombe, tombe au fond de mon cœur
Les nuits sont trop longues
Et j’ai un peu peur
Et c’est comme ça
Qu’elle est entrée dans ma vie
La fille de pluie
Les amours de passage
Sont comme les tempêtes
Ils se terminent toujours
Dès que la pluie s’arrête
Peu importe
Jamais j’oublierai de ma vie
La jolie fille avec
Des yeux couleur de pluie,
couleur de pluie
Elle me disait
Tombe, tombe au fond de mon cœur
Les nuits sont trop longues
Et j’ai un peu peur
Et c’est comme ça
Qu’elle est entrée dans ma vie
La fille de pluie
(solo)
Et elle m’a dit :
Tombe, tombe au fond de mon cœur
Les nuits sont trop longues
Et j’ai un peu peur
Et c’est comme ça
Qu’elle est entrée dans ma vie
La fille de pluie
L’été s’est envolé
Le temps tourne à l’orage
Mon bel oiseau bleu m’a laissé
Le cœur dans les nuages
Un an sans toi
Devant moi
Un an où tu vas m’oublier
Mettre un autre à ma place
Mon bel oiseau bleu a pleuré
Sur mon château de sable
Où que tu sois
Souviens-toi
De moi là-bas
Souviens-toi
De moi qui n’avais jamais le
Temps de rêver
De moi qui t’aurais peut-être aimée
Mon bel oiseau bleu s’en est allé
De par le monde mais n’a
Trouvé
Qu’un cœur blessé
Et moi qui n’avais jamais le
Temps de pleurer
Tu vois je ne peux me consoler
Mon bel oiseau bleu s’est envolé
Seul au monde sans se retourner
Et j’ai crié ...
Souviens-toi de moi
Souviens-toi de moi
L’été s’est envolé,
Le temps tourne à l’orage,
Mon bel oiseau bleu m’a laissé
Le cœur dans les nuages
Où que tu sois
Souviens-toi
De moi là-bas
Souviens-toi
De moi qui n’avais jamais le
Temps de rêver
De moi qui t’aurais peut-être aimé
Mon bel oiseau bleu s’en est allé
Seul au monde sans se retourner
Et j’ai crié ...
Souviens-toi de moi
Souviens-toi de moi
Souviens-toi de moi
Souviens-toi de moi ...
Suer n’a jamais fait mourir personne
On va t’montrer à jouer, pas à danser
Toi c’est pas la scène
Tu t’es choisi une arène
Un miroir glacé
Patiner, c’est ça qui compte
Et cogner ça fait plaisir au monde
Tu cours après ta chance
La voilà qui s’avance
C’est ce soir, que tu pars
Oh, wo, wo
Pour une victoire
Oh, wo, wo,
Pour la victoire
Tu ferais n’importe quoi
La foule se lève, tu tends les bras
Très fort t’entends ton cœur qui bat
Même si on voulait t’abattre
Même si tous les autres partent
Tu restes là
Pendant des heures, pendant des années
L’effort a brisé sous tes pieds
Une glace toujours rebelle
T’as donné ta vie pour elle
C’est ce soir, que tu pars
Oh, wo, wo
Pour une victoire
Oh, wo, wo,
Pour la victoire
Tu ferais n’importe quoi
Oh, wo, wo
Pour une victoire
Oh, wo, wo,
Pour la victoire
Tu ferais n’importe quoi
Tout l’monde s’éclate
C’est comme une vent de folie
Encore la fièvre du samedi
Laisse-toi aller
On va danser toute la nuit
Oui tous les soirs c’est saturday
Saturday night
Saturday night
Saturday, tous les soirs c’est
Saturday
Saturday, samedi soir c’est
Saturday
Tous les soirs on danse pour
s’amuser
Saturday ...
Saturday ...
Tu vois tu l’attrapes
C’est comme une vraie maladie
C’est ça le fièvre du samedi
Faut pas oublier
Qu’au fond, après tout,
On a rien qu’une vie
Pourquoi pas la vivre saturday night
Saturday night
Saturday night
Saturday, tous les soirs c’est
Saturday
Saturday, avec toi c’est
Saturday
Tous les soirs c’est le rock’n roll
Qui vient nous emporter
Tous les soir c’est le rock’n roll
Qui vient faire danser, chanter faire crier ...
Saturday, tous les soirs c’est
Saturday
Saturday, samedi soir c’est
Saturday
Tous les soirs on danse pour s’amuser
Saturday ...
Saturday ...
Tu dis qu’ta vie c’est un enfer
Mais moi j’te dis de n’pas t’en faire
Quand tu balances tout, lances
tout, ça donne quoi ?
T’es pas obliger d’tout casser
Si tu veux on peut s’en parler
Quand tu défonces tout, fonces
tout, ça change quoi ?
Crois-tu pouvoir oublier
S’cacher n’peut rien arranger
Réveilles-toi faut te lever
C’est quoi ton blues
Dis-moi à quoi tu joues
C’est quoi ton blues
Y’a pas d’soleil là où tu joues
Ton paradis artificiel
Risque de te brûler les ailes
Quand tout devient flou, vient
flou, t’es pas là
Ton rock’n roll fait plus danser
Mais ton cinéma fait pleurer
Car tu mélanges tout, langes
Tout, où tu vas
A force de vouloir planer
Tu vas te mettre à tomber
Il faudra te relever
C’est quoi ton blues
Dis-moi à quoi tu joues
C’est quoi ton blues
Y’a pas d’soleil là où tu joues
C’est quoi ton blues
Dis-moi à quoi tu joues
C’est quoi ton blues
Y’a pas d’soleil là où tu joues