Roch Voisine

Paroles

  1. Dis-lui
  2. Le cowboy virtuel
  3. Elle est ma tendresse
  4. Demande à la poussière
  5. L’irrésistible
  6. J’attends
  7. Ce qu’il me reste
  8. Un océan de peine
  9. Un parfum d’éternité
  10. Tu t’en iras
  11. Julia
  12. Ce soir mon ange
  13. Les baisers faciles
  14. Kibera
  15. Amélie

Dis-lui

Et si un jour tu croises au hasard
Celui du tout début de l’histoire
Celui que je croise dans mes miroirs
Et reste avec moi même quand je pars

Les mots promis et les malentendus
Ceux gorgés d’eau mais qu’on a pas bus
Les mots d’absences, épinglés, pendus
Aux lèvres qui se sont tues

Dis-lui
Dis-lui tout ces mots qui nous lient
Les mots qui fuient et les non dits
Dis-le lui

Dis-lui
Dis-lui qu’au long des longues nuits
Ils font mal encore aujourd’hui
Dis-le lui

Ceux que l’on ose, même à demi
Même les derniers et même les maudits
Ceux que l’on peint ou que l’on prie
Les cris soudains qu’on a privés de vie

Les mots de nos jardins d’hier 
Abandonnés aux vents de poussière
Les mots lancés, vaisseaux de verre
Au cœur-océan d’un père

Dis-lui
Dis-lui qu’il fut mon seul abri
Dans le silence, contre l’oublie
Dis-le lui

Dis-lui le goût de ma peine
Et le mal que j’ai eu
Dis-lui ces moment de haine
Mais qu’il n’a jamais sus

Dis-lui mes attentes vaines
Et tout ce que j’ai cru
Tout ces rois, toutes ces reines
Qui ne sont jamais venus

Dis-lui
Dis-lui tout ces mots qui nous lient
Les mots qui fuient et les non dits
Dis-le lui

Dis-lui
Dis-lui qu’au long des longues nuits
Ils font mal encore aujourd’hui
Dis-le lui
Dis-lui...

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Le cowboy virtuel

Je suis un cowboy virtuel
A long long way from home
Sous un ciel circonstanciel

Alone
Je suis un rêve sur cette terre
Parfois je sais ce que je suis
Un voyageur de l’éther
Solitaire
Sans repère et sans abri
Qui te suis

J’ai besoin de toi
Entends ma voix
Je te suivrai tel que je suis
A long way from home
Comme tout ces hommes
Désarçonnés

Je suis un cowboy virtuel
Comme une chanson à la radio
Un mirage habituel
Un écho
Je vis ma vie comme elle se donne
Pris au lasso des heures qui sonnent
Je suis ta route
Je suis le doute
J’espère en toi

J’ai besoin de toi
Entends ma voix
Je te suivrai tel que je suis
A long way from home
Comme tout ces hommes
Désarçonnés...

J’ai besoin de toi
Où que tu sois
Je te suivrai tel que je suis
A long way from home
Comme tous ces hommes
Désarçonnés

J’ai besoin de toi
Entends ma voix
Je te suivrai tel que je suis
A long way from home
Comme tout ces hommes
Désarçonnés

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Elle est ma tendresse

Pour le meilleur et aussi pour le pire
Pour toutes les douleurs et pour tout les rires
Pour la chaleur de son corps qui soupire
Pour ses yeux qui pleurent quand je la fais souffrir
Pour le terrible manque d’elle quand elle s’en va
Pour les nuit sans sommeil quand on ne s’aime pas
J’apprendrai le silence pour ne pas lui mentir
J’apprendrai son absence quand elle voudra partir
J’lui donnerai mes nuits blanches, mes rêves et mes délires
Les matins d’mes dimanches, des ailes pour s’enfuir
J’lui apprendrai l’amour, celui qu’on fait à deux
Celui qu’elle a toujours quand il en manque un peu

Elle est ma tendresse
Elle a mon amour
J’veux pas qu’on la blesse, oh non!
J’veux personne autour
Elle est mon espace, mon identité
Le vrai dans la glace
Quand j’veux me regarder

J’apprendrai les couleurs qui tissent les étoiles
Je remplirai son cœur de tout c’qui fais pas mal
J’arrêterai le temps quand elle voudra grandir
Pour elle je ferai un grand tout ce qu’elle n’ose pas dire
Je lui donnerai les mots qui n’ont pas d’importance
Et qui posent le beau sur un amour intense
J’lui donnerai du soleil avec du bleu immense
Pour pas qu’elle se réveille du coté du silence

Elle est ma tendresse
Elle a mon amour
J’veux pas qu’on la blesse
J’veux personne autour
Elle est mon espace, mon identité
Le vrai dans la glace
Quand j’veux me regarder

Elle est l’étrange certitude
Le manque qui empêche de rêver
Pour tout ceux qui s’aiment par habitude
Et qui s’appartiennent à moitié

Elle est ma tendresse
Elle a mon amour
J’veux pas qu’on la blesse
J’veux personne autour
Elle est mon espace, mon identité
Le vrai dans la glace
Quand j’veux me regarder
Elle est ma tendresse...

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Demande à la poussière

Assise sur ta valise
Tu regardes l’horizon
La poussière qui s’irise
Dans le sillage des camions
Il passe sous ta chemise
Comme un léger frisson
C’est loin la terre promise
Sas mirages et ses questions
Un dernier mot glissé
Sous la porte d’entrée
Avec sous tes regrets

Si tu t’en vas
Demande à la poussière
De recouvrir tes pas
D’effacer tes repères
Le jour où tu t’en vas
Demande à la poussière
Où trouver le mystère
Pour se passer d’hier
Ne pas douter de toi

Tu ne veux plus d’une vie
Qui n’te laisse pas le choix
Où tout est trop petit
Où plus rien n’est fait pour toi
Toi tu veux la lumière
L’océan d’outre-mer
Les étendus de ciel
Et la morsure du soleil
Prendre avec insolence
La belle indifférence
De chaque jour qui commence

Si tu t’en vas
Demande à la poussière
De recouvrir tes pas
D’effacer tes repères
Le jour où tu t’en vas
Demande à la poussière
Où trouver le mystère
Pour se passer d’hier
Ne pas douter de toi

C’est ton grand rêve qui s’avance
Et tu ne fermeras pas les yeux
Un dernier mot glissé
Sous la porte d’entrée
Avec tout tes regrets...

Si tu t’en vas
Demande à la poussière
De te garder du froid
Qui fait les vrais déserts
Le jour où tu t’en vas
Demande à la poussière
Le courage de ne pas
Revenir en arrière
Le jour où tu t’en vas

Demande à la poussière
La force, le secret
Pour apprendre à laisser
Savoir changer de voie
Demande à la poussière
De recouvrir tes pas
D’effacer tes repères
Le jour où tu t’en vas

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L’irrésistible

Impassibles aux heures qui passent
Le corps et le cœur s’enlacent
Un sentiment s’exhale
Un miracle, un signal
Depuis
C’est compris
Que pour la vie
We will always be

L’irrésistible
La force tranquille
L’amour en raccord
En cœur et en corps
irrésistibles
joints par un fil
La peau de l’âme
la flamme

C’est vrai entre toi et moi
C’est le destin qui nous lie, la foi
Qu’irrésistiblement
Nous on s’aime, s’aime et s’aimera
longtemps
J’ai compris 
Que pour la vie
You will always be

L’irrésistible
La force tranquille
L’amour en raccord
En cœur et en corps
irrésistibles
joints par un fil
La peau de l’âme
S’enflamme

Sans jamais craindre les hivers
Emportés dans la lumière

L’irrésistible
La force tranquille
L’amour en raccord
En cœur et en corps
Irrésistibles
Inséparables
Inséparables

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J’attends

Comme un cheval de manège
Prisonnier, je tourne en rond
Comme sous un ciel de Norvège
Il fait froid. Le temps est long
Moi tout seul, tout seul sans elle
Ma vie n’est qu’une chambre d’hôtel

J’attends...
Le cœur invalide
Dans une chambre vide
J’attends
Je l’attends
Le cœur immobile
L’amour inutile
J’attends

Londres, New York ou Paris
C’est pareil, c’est pareil, c’est pareil, c’est pareil
Midi, minuit jour et nuit
Sans repos et sans sommeil
Mon courriel, mon téléphone
Moi, sans elle, je ne suis personne

Et j’attends...
Le cœur invalide
Dans une chambre vide
J’attends
Le cœur immobile
L’amour inutile
Dans un centre ville

Je perds l’équilibre
Je ne suis pas libre
D’aimer...

Je l’attends
Le cœur invalide
Dans une chambre vide
J’attends
Le cœur immobile
L’amour inutile
J’attends
Je l’attends
Mon cœur prend des rides
Mes rêves s’oxydent
lentement

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Ce qu’il me reste

Il t’emmène
Au feu que je
Lui devine
Et ton absence me parlera
De ces jeux qu’on ne dit pas
Oui je sais
Restent la douleur et la peine
De ces nuits qu’on attendait pas
Et les jours sans ta voix
J’apprendrai à te dire les mots
Qui font la belle illusion
Si tu savais rester
Mais ce qu’il me reste
L’envie d’y croire encore
L’oubli de corps en corps
La peur de voir le feu
Qui brûle dans tes yeux
L’envie d’y croire encore
De me jeter un sort
L’envie de voir un peu
Ce qu’il me reste, reste de
Nous deux
Il t’emmène
C’est l’enfer qui se dessine
Et vos corps qui font l’amour
Ma nuit vaut le jour
Oui je sais
J’aurai dû lire entre les lignes
J’ai marché les yeux fermés
Et je suis tombé
J’apprendrai à te dire les mots
Qui font
La belle illusion si tu savais
rester
J’pourrais retrouver
L’envie d’y croire encore
L’oubli de corps en corps
La peur de voir le feu
Qui brûle dans tes yeux
L’envie d’y croire encore
De me jeter un sort
L’envie de voir un peu
Ce qu’il me reste, reste de
Nous deux

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Un océan de peine

Un océan de peine
Et c’est ma vie qui saigne
Et voilà tout
Ce qui reste de toi
Et voilà surtout
Où je sombre sans toi
Un océan de peine

Il a fallu qu’on s’aime
Nos vies un peu moins vaines
Je voulais si peu
Sans doute un peu trop pour toi
Aujourd’hui tu vois
Doucement je me noie
Dans l’océan de peine

Il suffirait de si peu je crois
Juste d’un sourire venant de toi
Il suffirait qu’ensemble on y croit
Pour que se vide enfin et se vide à 
jamais
Cet océan de peine
Où nos vies se démènent
J’oublierai si tu m’aimes
Cet océan de peine

Un océan de peine
Et c’est pas vie qui saigne
Et voilà tout
Ce qui reste après nous
Et voilà surtout
Où je sombre sans nous
Un océan de peine

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Un parfum d’éternité

Quand le soleil vient se noyer
Dans le grand bleu de l’océan
C’est une étreinte inhabitée
L’amour lassé de deux amants
Comme tout se lit sur nos visages
Tout se délie au fond des yeux
Combien de rêves, combien d’adieux
Se sont perdus, ont fait naufrage

Toi mon amour, toi ma douleur
Des champs du cœur, le moissonneur
Notre vie est si légère
Et les amours amères
Garde la trace de ces adieux
Qui dans le cœur laissent des bleus

Un peu de vent dans mes cheveux
Un bungalow abandonné
C’est une histoire de gens heureux
Qu’un jour la mer a emportés
Est-ce un murmure, une demande ?
Ou le bruit de l’océan
Qui va se perdre sur la lande ?
Ou est-ce le rire d’un enfant ?

Toi mon amour, toi ma douleur
Des champs du cœur, le moissonneur
Notre vie est si légère
Et les amours amères

L’éclair salé s’est reposé
Là sur ma peau comme un aveu
Je t’aime oui mais ce que je veux
C’est juste un peu d’éternité...

Toi mon amour, toi ma douleur
Des champs du cœur, le moissonneur
Notre vie est si légère
Et les amours amères
Garde la trace de ces adieux

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Tu t’en iras

Tu t’en iras comme une larme
Un peu de sel en goutte d’eau
Que font les larmes à nos visages
Après nos peines et nos orages
Que font les larmes après nos peaux

Tu t’en iras comme un silence
Comme une page sans écrit
Un ridicule pas de danse
Comme une excuse un non-sens
Comme un silence où tout est dit
Tu t’en iras

Tu t’en iras comme une étoile
Comme les espèrent les rois
Comme une nuit qu’un matin pâle
Pas à pas ne remplace pas
Sans que l’on sache bien pourquoi
Et moi j’aurai froid
Moi j’aurai froid
Moi j’aurai froid

Tu t’en iras comme une image
la fin du film au cinéma
Quand on rallume dans la salle
Et qu’on reste assis sans courage
Et quand le vrai reprend ses droits
Et moi je veux pas
Et moi j’aurai froid

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Julia

Tu m’as promis le temps qui délivre
De la peine doucement
Tu m’as donné la route à suivre
Pour oublier calmement
Tu m’as parlé
Pendant des nuits
Des raison du comment
Tu avais promis que l’envie
me viendrait en aimant

Julia
C’est si pâle dans mes rêves
Julia
J’ai toujours mal de toi
Julia
Il neige sur ma peine
Julia
pourquoi je n’oublie pas.

Léo Féré et le temps qui délave
Où tout va, tout s’en va
Et ces douleurs qui nous rendent sage
Ne me concerne pas
J’ai tout essayé, tout brisé
Pour effacer la page
Mais j’ai si peur d’oublier
De sortir de ta cage

Julia
C’est si pâle dans mes rêves
Julia
J’ai toujours mal de toi
Julia
Il neige sur ma peine
Julia
pourquoi je n’oublie pas.

Julia oh! dis-moi la manière
Julia pour exister sans toi
Julia si t’aimer, c’est me taire
Julia je le ferai pour toi

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Ce soir mon ange

Ce soir plus rien ne nous dérange mon ange
Ce soir je t’emmène loin d’ici
Des journées noires de nos nuits blanches mon ange
oublions jusqu’aux souvenirs

Ce soir plus rien ne nous dérange mon ange
Même s’il nous faut fuir la ville
la jalousie est une arme qui tranche
Mais elle n’existe pas ici

Ne me dis rien, fais-moi seulement confiance
Un amour si fort ne meurt pas
Il fleurira au paradis mon ange
Mais reste serré contre moi

Je ne veux plus te voir pleurer mon ange
Un ange ça ne pleure pas
Je t’emmène où la vie est une danse
Laisse-toi guider pas mes pas

Ne fais rien, fais-moi seulement confiance
un amour si fort ne meurt pas
Il fleurira au paradis mon ange
Mais reste serré contre moi

Ne laisse rien même si ça les dérange
Du bonheur qu’ils veulent nous voler
personne ne nous séparera mon ange
je t’aime pour l’éternité
Personne ne nous séparera mon ange
Je t’aime pour l’éternité

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Les baisers faciles

Seize ans
Et l’univers devant soi
Un cœur de pomme qui croit
Pouvoir n’aimer qu’une fois

Vingt ans
Le droit de changer d’avis
Le désir en somme d’aller séduire
Des filles à l’infini

Tous les parfums qui enivrent
l’effet mer qui prend et chavire
Les lèvres auxquelles rien ne résiste
L’instant pour lequel on existe

Ah ! les baisers faciles
loin déjà ah ! ... les baisers faciles

Un soir 
L’ombre d’un doute s’installe
Toutes les bouches se valent
Le film est banal

Vouloir
Pouvoir s’ouvrir comme avant
Pour celle qu’on aimera longtemps
Avoir deux fois vingt ans
Les lèvres auxquelles rien ne résiste
L’instant pour lequel on existe

Ah ! les baisers faciles
loin déjà ah ! ... les baisers faciles

De temps en temps c’est normal
ma nostalgie en chamaille

Ah ! les baisers faciles
loin déjà ah ! ... les baisers faciles
Les étoiles qui brillent
Ah ! les baisers faciles
Sauve-moi ah ! ... les baisers faciles

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Kibera

Elle a de grands yeux qui dérangent
Cette ville un peu étrange
Une longue voile de chemin de fer
Presqu’une route et puis l’enfer
Où rien ne fleurit, rien ne change

Ses enfants naissent, et vivent
Et passent
Au sourires habillés de crasse
Kibera non rien ne t’efface

Kibera, Kibera
Il y a le feu qui brûle en toi
Kibera, Kibera
Ce feu que les autres n’ont pas
Kibera, Kibera
Tu mêles la peine à ta voix
Kibera si forte au fond de moi

C’est qu’une immense étendue d’âmes
Quelques millions d’hommes et de femmes
Une île aux portes de la ville
Où même l’ombre est inutile
Aux jours de chaleur et de flammes

Et moi qui suis venu d’en face
Moi qui n’étais pas à ma place
Kibera, non rien ne t’efface

Kibera, Kibera
Il y a le feu qui brûle en toi
Kibera, Kibera
Ce feu que les autres n’ont pas
Kibera, Kibera
Tu mêles la peine à ta voix
Kibera si forte au fond de moi

Xallé Wroule Djove
Xallé Waroulle xiff
Wanté gnomne gni ngui ré

Tes enfants naissent, et vivent
Et passent
Aux sourires habillés de crasse
Kibera non rien ne t’efface t’efface

Kibera, Kibera
Il y a le feu qui brûle en toi
Kibera, Kibera
Ce feu que les autres n’ont pas
Kibera, Kibera
Tu mêles la peine à ta voix
Kibera, Kibera
Si forte au fond de moi...

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Amélie

Prisonnière d’un corps adolescente
Sombrant dans tes larmes d’enfant
Ton miroir dit que t’es pas belle
Les mots ont l’air de changer en deux temps

T’as cru aux mensonges insolent
Des gamins pas vraiment cruels
Patience et tout s’arrangera
En attendant...

Amélie
Ma voix t’appelle
Faut pas pleurer comme ça
Un jour l’amour aura des ailes
Comme toi

Amélie
Mon hirondelle
Ta beauté s’éveillera
Mais avant tu dois être celle
Qui la voit...

Dans la solitude tu attends
Que tes cris brisent enfin le temps
Notre âme est-il ton essentiel ?
Oublie ce que pense tout ces gens
Et l’importance qu’on leur prétends
Qu’importe toi, reste rebelle
Patience un jour tu choisiras

En attendant...
Écoute moi...

Amélie
Ma voix t’appelle
Faut pas pleurer comme ça
Un jour l’amour aura des ailes
Comme toi

Amélie
Mon hirondelle
Ta beauté s’éveillera
Mais avant tu dois être celle
Qui la voit...
Qui la voit...
Qui la voit...
Qui la voit...

Amélie
Ma voix t’appelle
Faut pas pleurer comme ça
Un jour l’amour aura des ailes
Comme toi

Amélie
Mon hirondelle
Ta beauté s’éveillera
Mais avant tu dois être celle
Qui la voit...
Qui la voit...

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