
À toi parti sans dire un mot
Je voudrais crier : « Quel salaud! »
Je ne peux pas mon âme sœur
Tout reste intact dans mon cœur
À toi parti sans crier gare
Tu empoisonnes ma mémoire
Aimer n’est donc qu’affaire de mots
Pour toi qui est parti sans un mot
Ô mon amour
Dieu des amours
Ô mon amour
Aide-moi
Ô mon amour
Dieu des amours
Ô mon amour
Aide-moi
À toi parti sans dire un mot
Me voilà sans plus d’idéaux
Mon corps de femme abandonnée
Ne croit plus au bonheur d’aimer
Rejetée au mépris sans nom
Je méprise désirs et chansons
Je crois sans cesse retrouver
Les simples mot qui t’ont manqué
Ô mon amour
Dieu des amours
Ô mon amour
Aide-moi
Ô mon amour
Dieu des amours
Ô mon amour
Aide-moi
Pas besoin de bonne aventure
Ni des lignes dans nos mains
Je ne m’effraie pas d’un futur
Obscur
Car dans tes yeux, j’ai vu nos lendemains
Quand la vie nous déchirera
Tu sais, on n’y peut rien
Retiens les mots que je dis là
Retiens
Que dans tes yeux, j’ai vu nos lendemains
N’aie pas peur, viens
N’aie pas peur, viens
Un coin du ciel nous appartient
Et le temps nous épargnera
La noirceur de l’adieu
Je n’l’ai pas lu dans les étoiles
Aux cieux
Je l’ai seulement deviné dans tes yeux
Je ne l’ai pas lu dans les étoiles
Aux cieux
Je l’ai seulement deviné dans tes yeux
N’aie pas peur, viens
N’aie pas peur, viens
Un coin du ciel nous appartient
Et quand le temps aura gravé
Dans nos mains jointes l’eternité
Je te ferai le même aveu
Tu sais
J’avais déjà deviné demain dans tes yeux
Je te ferai le même aveu
Tu sais
J’avais déjà deviné demain dans tes yeux
C’est un regard de soie
Qui se passe de mots
Quand le silence est roi
Le reste est de trop
On retrouve le goût
Des paradis perdus
Tout ce qu’on ne croyait plus
Quelques geste oubliés
Qu’on reconnaît par cœur
Qu’est-ce qui s’était passé ?
Était-ce nous d’ailleurs ?
Une main qu’on revoit
Caressante et tendue
Tout ce qu’on ne croyait plus
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Quand le temps a bâti des murs
Entre toi et ma peau
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Même après ma vie
Je le jure
Je te dirai ces mots
Ton histoire est mon histoire
C’est rattraper nos traces
Sur les chemins du temps
C’est l’espoir qui efface
Les blessures d’avant
C’est retrouver son âme
Comme retrouver la vue
Tout ce qu’on ne croyait plus
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Quand le temps a bâti des murs
Entre toi et ma peau
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Même après ma vie
Je le jure
Je te dirai ces mots
Ton histoire est mon histoire
Ta douleur est ma douleur
Ta route est ma route
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Quand le temps a bâti des murs
Entre toi et ma peau
Je n’étais pas loin
Je n’oubliais rien
Même après ma vie
Je le jure
Je te dirai ces mots
Ton histoire est mon histoire
Ta douleur est ma douleur
Ta route est ma route
Dans quelle Espagne
Dans quel vin d’Italie
La vie s’éloigne
Quelquefois, elle oublie
Que le temps passe
Comme on le dit
Et qu’il ne passe pas
Qu’ici
Dans quelle histoire
Dans quelle géographie
Aller s’asseoir
Et puis, boire à la vie
Qu’on soit du soir
Ou du midi
Le même espoir nous réunit
Où est ma vie ?
Ma simple vie
Mon cœur d’enfant
Mon eau de pluie
Où est ma vie ?
Ma seule vie
On dirait bient
Qu’elle chante aussi, la la la
Où est ma vie ?
Ma seule vie
Dans quel naufrage
Dans quelle comédie
Sous quel visage
De princesse endormie
J’aurais écouté
Jour après nuit
L’amour ne parlait que
De lui
Où est ma vie ?
Ma simple vie
Mon cœur d’enfant
Mon eau de pluie
Où est ma vie ?
Ma seule vie
On dirait bient
Qu’elle chante aussi, la la la
Où est ma vie ?
Ma seule vie
La la la
Où est ma vie ?
Ma simple vie
On dirait bien
Qu’elle chante aussi, la la la
Où est ma vie ?
Ma seule vie
Ma seule vie
Ma seule vie
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Dis-moi plutôt : « Je veux mourir »
Dis-moi, veux-tu ?
Aimer me tue
Aimer me vide
Mes yeux humides
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Quand je te vois te revêtir
Dis-moi, veux-tu ?
Oh ! m’en veux-tu ?
Aimer me brise
Aimer m’épuise
Si tu n’as rien de mieux à dire
Contente-toi d’un long soupir
Comme tu n’as rien de mieux à faire
Que de reprendre tes affaires
Comme je m’apprête à trop souffrir
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Dis-moi plutôt de te maudire
Dis-moi, veux-tu ?
Perds-moi de vue
Que c’est la vie
Que c’est ainsi
Puisque la vie va m’enlaidir
De quoi pourrai-je me ravir ?
Si c’est le fin mot de l’histoire
Et si la mer je dois la boire
Puisque que tu dois m’anéantir
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Ne me dis pas qu’il faut sourire
Le vent chasse un nuage
Qui fait sa route vers l’infini
La mer parle au rivage
Et je l’écoute et je m’ennuie
Je suis seule à comprendre
Oui à comprendre
La chanson de l’oiseau qui passe
J’attends d’un cœur qui tremble
Celui qui viendra prendre sa maison
Coucouroucoucou paloma
Coucouroucoucou paloma
Libre, mon cœur est libre
Celui qui m’aime me le prendra
Vivre, je voudrais vivre
Oui mais qui m’aime je ne sais pas
Je suis seule au rivage
Et je chante à l’oiseau qui danse
De nuages en nuages
J’ai pour lui la voix de l’espérance
Coucouroucoucou paloma
Coucouroucoucou paloma
Ce soir, je ne suis plus triste
Je sais que l’amour existe
Coucouroucoucou
Coucouroucoucou
Coucouroucoucou paloma
Dehors, le ciel est gris entre bleu et noir
Dehors, j’entends la pluie qui remplit le soir
Je voudrais bien changer, le temps qu’il fait
Et puis le temps qui passe, sur le trottoir d’en face
Et puis j’voudrais changer ce que je vois dans la glace
Tout ce que je sens fragile comme du verre qui casse
Demain, il fera jour, comme on dit souvent
Et si je pouvais être bien, tu vois, ça ferait longtemps
longtemps
Mais tout ça en somme
Ça demande au minimum
Un crayon, une gomme
Ou l’amour d’un homme
Avant j’étais quelqu’un, j’me sens plus personne
Est-ce que ça revient une fois qu’on se pardonne
Tout c’qu’on aurait dû faire et qu’on n’a pas fait
Tout c’qu’on avait de lumière et qu’on a laissé brûler
Mais tu sais tout, tout ce qui se conjugue au passé
C’est pas pour rien que ça s’appelle l’imparfait
Mais si je peux changer, redevenir moi-même
C’est que je t’ai trouvé et que toi, toi, tu m’aimes
quand même
Mais tout ça en somme
Ça demande au minimum
Un crayon, une gomme
Ou l’amour d’un homme
Oui tout ça en somme
C’est ce que la vie nous donne
Un crayon, une gomme
Et l’amour d’un homme
Pleurer de voir venir le soir
Chercher sans les trouver, tes lèvres
C’est pourtant pas la mer à boire
La faim, le froid, la fièvre
Juste une étoile qui s’éteint quelque part
Et redevient poussière
Alors si vous venez chez moi
Un jour, à n’importe quelle heure
Ne me demandez pas pourquoi
Je crie, je ris, je pleure
Pour une étoile qui s’éteint quelque part
Et redevient poussière
Juste une étoile qui s’éteint quelque part
À des années-lumière
Et dans le ciel devenu vieux
Le fil de ma vie se dévide
Mon amour s’en va sous mes yeux
Si loin, si grand, si vide
Pour une étoile qui s’éteint quelque part
Et redevient poussière
Juste une étoile qui s’éteint quelque part
À des années-lumière
Juste une étoile qui s’éteint quelque part
À des années-lumière
Des anges à tes cheveux
Qui s’amusent et qui dansent
Des regards à tes yeux
Des mots sans importance
Des arches de Noé
Dans ta bouche de Byzance
Des nuits déhabillées
Et la vie a un sens
Et la vie a un sens
C’est un peu ça le piège
De n’aimer que t’aimer
Et plus la terre est vierge
Plus je me sens pressée
De tout, te désirer
Au mépris du danger
Et je suis prise au piège
De n’aimer que t’aimer
Un jour devenu vieux
Un ciel à mi-distance
À ton image un Dieu
Trépignant d’impatience
Une simple pensée
Ornée de ta présence
Une route écorchée
Jusqu’à la déliverance
Et la vie a un sens
Et la vie a un sens
C’est un peu ça le piège
De n’aimer que t’aimer
Et plus la terre est vierge
Plus je me sens pressée
De tout, te désirer
Au mépris du danger
Et je suis prise au piège
De n’aimer que t’aimer
Et je suis prise au piège
De n’aimer que t’aimer
Je n’sais plus
Parler, écrire
Même pleurer
Même dormir
J’sais plus même
Donner ma main
À mes amis fidèles
Je n’sais plus
Quoi lire dans l’ciel
Reviens, reviens, reviens
Je n’sais plus
Même désirer
Caresser
Embrasser
J’ai plus qu’des
Baisers brisés
Que des yeux pleins
d’chagrin
J’suis plus rien
J’sais plus aimer
Reviens, reviens, reviens
Mais qu’est-c’qui m’arrive ?
Je m’s’rais jamais cru perdue
Et j’ai même été fautive
J’voulais pas êtr’captive
Qu’est-c’qui m’arrive ?
J’ai pas vu qu’tu m’voyais plus
J’étais pas sur le qui-vive
Je me suis brûlée vive
Comme certains
Venus de loin
Toi, tu viens
De longtemps
J’ai en moi
Quelqu’un de moins
Mon sang est comme absent
J’ai plus d’force
J’ai plus d’écorce
Reviens, reviens, reviens
J’ai plus d’force
J’ai plus d’écorce
Reviens, reviens, reviens
Ho sbagliato tante volte ormai che lo so già
che oggi quasi certamente sto sbagliando su di te
una volta in più che cosa può cambiare nelle vita mia
accetare questo strano appuntamento è stata una pazzia !
Amore, fai presto, io non resisto
Se tu non arrivi non esisto, non esisto, non esisto
Sono triste tra la gente che mi sta passando accanto
ma la nostalgia di revedere te è forte più del pianto :
questo sole accende sul mio volto un segno di speranza
sto aspettando quando a un tratto ti vedrò spuntare in lontananza !
Amore, è già tardi e non resisto
Se tu non arrivi non esisto, non esisto, non esisto
Luci, macchine, vetrine, strade tutto quanto si confonde nella mente
la mia ombra si è stàncata di seguirmi il giorno muore lentamente
non mi resta che tornare a casa mia, alla mia triste vita
questa vita che volevo dare a te l’hai sbriciolata tra le dita
Amore perdono ma non resisto
Adesso per sempre non esisto, non esisto, non esisto
Je vois
Des milliers de traces
Marquer mon espace
Mais tu n’es plus là
J’entends
Ces aveux d’hier
Musique éphémère
Je n’t’en veux pas
Mais j’ai mal, quand même
Je me perds, quand même
Dans un nouveau décor
Où j’entends toujours tes pas
Mais j’ai mal, quand même
Et je pleure, quand même
Les larmes de mon corps
Que tes mains ne quittent pas
Je n’t’en veux pas
Je vois
Des milliers d’images
Des mots sur des pages
Qui ne s’effacent pas
J’attends
Un rêve nouveau
C’est sûrement trop tôt
Je n’t’en veux pas
Mais j’ai mal, quand même
Je me perds, quand même
Dans un nouveau décor
Où j’entends toujours tes pas
Mais j’ai mal, quand même
Et je pleure, quand même
Les larmes de mon corps
Que tes mains ne quittent pas
Je n’t’en veux pas
Je n’t’en veux pas
On volait plus haut que ça
Plus haut que la haine et le froid
Et j’ai mal, quand même
Je me perds, quand même
Dans un nouveau décor
Où j’entends toujours tes pas
Mais j’ai mal, quand même
Et je pleure, quand même
Les larmes de mon corps
Que tes mains ne quittent pas
Et je crie, quand même
Pour réparer mon cœur
Pour oublier la douleur
Je n’t’en veux pas
Vouloir t’aimer
Remplie d’incertitude
Et qu’entre mes mains brûlent
Des pleines pages de mon passé
Vouloir t’aimer
Souffler sur la poussière
Et voir qu’à ma frontière
Tes mains cherchent à me toucher
Je dois trouver ma route
Agir toute seule, même dans le doute
Pour ne plus jamais, jamais y r’tourner
Aimer si fort
Et partager nos ombres
Et presque s’y confondre
Tellement le sort en est jeté
Mais s’aimer d’abord
Apprendre la confiance
Pardonner à l’avance
Car c’est à moi de changer
Je dois trouver ma route
Agir toute seule, même dans le doute
Pour ne plus jamais, jamais y r’tourner
Et là, dans le désert de ma conscience
Dans un éclair
Dans cette lumière
Me racheter
Je t’aimerai
Même quand viendra l’usure
De nos deux corps matures
Moi je t’aimerai
Enfin dans la douceur
Ranger les armes
Offrir le cœur
Faire de mes souvenirs
Des choses sacrées
Je t’aimerai
Même quand viendra l’usure
De nos deux corps matures
Moi je t’aimerai