Mieux qu’ici-bas
Paroles
  1. Parle-moi
  2. Jeu tentant
  3. Un jour ou l’autre
  4. Jamais assez loin
  5. Trop de choses
  6. Cœur combat
  7. Mieux qu’ici-bas
  8. Je m’en contenterai
  9. Quand vos cœurs m’appellent
  10. Je n’voudrais pas t’aimer
  11. C’était notre histoire
  12. Quelques pleurs
  13. Où tu t’en vas ?
  14. Nos rivières

 

Parle-moi

Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux

J’ai tant de fois voulu t’écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J’ai même aussi frôlé ta peau

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Parle-moi
Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni pourquoi continuer

Tu es là, mais tu es si loin,
De moi

Je ne sais plus comment poursuivre
à cet amour qui n’en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j’y ai cru

Mais je sais qu’il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu’enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t’aimer
Ni comment te garder

Oh, dis-moi
Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait

Oh, parle-moi
Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t’aimer
Ni comment continuer

Oh, dis-moi
Oh, dis-moi
Dis-moi, si tout est terminé
Si je dois m’en aller

Oh, parle-moi
Parle-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi

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Jeu tentant

Pourquoi ça grésille sur la ligne
Dès qu’il faut parler de liaison difficile
Tous ces mots qu’on aligne
Ces flots immobiles
Cernant les mobiles
Du fragile
Pas facile

Pas facile quand dehors l’orage gronde
De se faire l’écho de celui qui nous inonde
Déjà la fin du monde
Où sont les saphirs
Aux doigts du désir ?
Tout se dire
Sans traduire
Le meilleur en pire

Je t’entends si mal
Jeu tentant
Jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien

Sous ton air d’y croire tout s’éclaire
La lumière se fait sur ce qui nous arrive
Là-bas sur l’autre rive
Il y a un désert
Et rien dans les airs
Qui ne vive
Qui m’enivre
Pas d’âmes qui vivent

Je t’entends si mal
Jeu tentant
Jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien

Je t’entends si mal
Jeu tentant
Ou jouer à ne plus rien entendre
M’entends-tu au moins ?
Jeu tentant
Jouer même si c’est pas bien

Pas facile quand dehors l’orage gronde
De se faire l’écho de celui qui nous déchire
Sur la langueur des ondes
On pourrait en dire
Jusqu’au jour où la...

Fin du monde
Fin du monde
Fin du monde

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Un jour ou l’autre

Puisque tu sais le temps qu’il m’a fallu
Pour arriver au coin de ta rue
Puisque derrière tes paupières baissées
Tu as suivi les routes où j’ai marché
Puisque tu vois la couleur de mes nuages
Et les photos qui rient dans mes bagages
Je garderais tous ces morceaux de nous
Que tu as laissés cassés un peu partout...

Un jour ou l’autre, on se retrouvera
Comme un matin d’enfance
Un jour tout autre, on se reconnaîtra
Pour une autre danse...

Tu as réveillé des soleils endormis
Entre tes cils, ils m’ont souri
Par tes yeux clairs, j’ai vu des arcs-en-ciel
Là où j’avais laissé fondre mes ailes
Même si tu vis dans d’autres vies que moi
Si chaque nuit nous éloigne pas à pas
Même si j’ai peur des ombres qui s’avancent
Dans cette chambre qui part vers le silence

Un jour ou l’autre, on se retrouvera
Comme un matin d’enfance
Un jour tout autre, on se reconnaîtra
Au-delà du silence...

Un jour ou l’autre, on se retrouvera
Comme un matin d’enfance
Un jour tout autre, on se retrouvera
Au-delà du silence...

Un jour ou l’autre, on se retrouvera
Comme un matin d’enfance
Un jour tout autre, on se retrouvera
Pour une autre danse...

Un jour ou l’autre

Un jour ou l’autre

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Jamais assez loin

Cette vieille valise qui vit près de ma porte,
égratignée de toutes nos aventures,
Avec ses étiquettes des pays qu’on transporte,
Dessinant le parcours de notre histoire.

Chaque nuit dans mon insomnie sauvage,
C’est comme si je l’entendais chuchoter.
Comme si elle me parlait avec tes mots
Devenus sourds tellement qu’ils sont usés.

Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.

Je veux laisser mon cœur
Je veux laisser mon cœur
Je veux laisser mon cœur voler

â l’âge que j’ai, je veux voyager léger.
Aucune amarre pour m’empêcher de partir.
Rien à déclarer et rien pour m’alourdir.
Comme cette vieille valise remplie de souvenirs.

Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.

Je veux laisser mon cœur
Je veux laisser mon cœur
Je veux laisser mon cœur voler

Tous les trains,
Tous les bateaux,
Tous les avions
Ne m’emmèneront
Jamais assez loin.
Jamais assez loin.

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Trop de choses

Trop de choses à te dire, mon amour
Les mots ne suffisent pas
Il faudrait en inventer qui n’en soient pas
Des mots comme émotion
Trop entendus
Jamais ne pourront
Faire éclater le fruit des passions
Dans cette guerre en nous

Trop de choses à te dire, mon amour
Alors comment les dire ?
Pourquoi les écrire ?

Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent

Dans cette vie nous passions
Sans nous passer l’un de l’autre
Tu sais ce dont je parle
Je sais toujours ce dont tu parles

Dans cette vie nous passions
Ne faisions que passer
Ignorants des torpeurs
Près de toi, je n’ai jamais eu peur

Trop de choses à te dire, mon amour
Alors comment les dire ?
Pourquoi les écrire ?

Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent
Quand nous nous retrouverons
Dans d’autres nous-mêmes
En prison du même amour
Alors plus fort encore

Je serai toi
Tu seras moi
Mais des fois l’on dirait
Que c’est déjà le cas

Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent

Autant que je les chante
Avant qu’elles ne me hantent
Le jour, la nuit
Et les siècles des siècles
Autant que je les chante
Avant qu’elles ne s’éventent

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Cœur combat

Contre toi
Moi j’ai le cœur, le cœur combat
Et plus de sang
Qu’un innocent
Mort dans tes bras
Le cœur combat

Le cœur combat
Et chaque fois
Un peu de moi
Ne revient pas
Ma peau ne chasse
Plus la soie
Le temps me passe
Trêve de toi

Et je vis
Le cœur combat
Le cœur combat
Je vis de nuit
Dans tes envies
Dans tes convois
Le cœur combat

Le cœur combat
Nourri de toi
De n’être nu
Qu’entre tes doigts
De n’être élu(e)
Qu’à peu de voix
Et ça me tue
Trêve de toi

Et puis tu vois
Le cœur combat
Le cœur combat
C’est sous la peau
à Jéricho
Ou à l’endroit
Que tu voudras

Le cœur combat
Ça se tient droit
Comme toi et moi
Vêtu de joie
Mais certains soirs
Vêtu de croire
Qu’il fera froid
Trêve de toi

Et puis tu vois
Moi j’ai le cœur, le cœur combat
Et plus de sang
Qu’un innocent
Mort dans tes bras
Le cœur combat
Le cœur combat

Le cœur combat

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Mieux qu’ici-bas

Un ange par-ci
Un ange par-là
Un diable aussi
Quand tu es là
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas

On change de vie
On change de mois
De jour aussi
Quand on se voit
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas

Comme tout est fait
Pour aller haut
Les ailes souvent ont des oiseaux
Comme tout est fait
Pour rester chaud
Les flammes, les flammes ont des bourreaux

Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Mieux qu’ici-bas, rassure-toi

Un temps de pluie
Comme tant de fois
Un ciel aussi rose
Que le bois
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas

Autant de nuits
Que d’toi et moi
Un lit aussi
Grand que tes bras
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas

Comme tout est fait
Pour prendre l’eau
Les îles, les îles ont des bateaux
Comme tout est fait
Pour faire des mots
Je t’aime tant, je t’aime trop

Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Et rien ne va
Mieux qu’ici-bas
Mieux qu’ici-bas, rassure-toi

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Je m’en contenterai

Tu es comme une odeur
Dans un coin de mon cœur
Qui me colle aux regrets
Et même t’apercevoir
â travers le brouillard
Je m’en contenterai

Sur le grand tableau noir
La craie de ma mémoire
Ne peut pas s’effacer
Et même te voir de loin
Dire adieu à un train

Je m’en contenterai

Je m’en contenterai

Je n’ai pas d’autres choix
Tu es le seul été
Qui me sauve du froid
Même de tes non-dit
Et même de ton mépris
Sache que bon gré mal gré

Je m’en contenterai

Tu erres en mon chagrin
Comme on promène un chien
Dans un mauvais quartier
De tes mots de bazar
Que t’écris au hasard
Sur du mauvais papier

Je m’en contenterai

Je n’ai pas d’autres choix
Tu es le seul baiser
Que je n’oublierai pas
Mon cœur vide de mots
Et mon corps, de ta peau

Je m’en contenterai

Dans un coin de mon lit
Ton absence est un cri
Que je n’ai pas poussé
Un cri du fond de moi
Qui grandit chaque fois
Que je crois t’oublier
Jusqu’au bout de ma vie

Je me contenterai

D’un reflet dans la nuit
Je me contenterai
Et faute d’avoir le tout
Je me contenterai
De toi par petits bouts
Je me contenterai
De t’attendre partout

Et si je meurs de ça,
Tu t’en contenteras.

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Quand vos cœurs m’appellent

Ces routes qui défilent
Qui vont je ne sais où
Ces jours au nom de villes
Qui me parlent de vous
Ces attentes inutiles
Qui peuvent rendre fou
Et ces instants futiles
Que je passe sans vous

Mais quand vos cœurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Eux seuls brisent mes chaînes
Et me donnent la foi
Et quand vos cœurs m’appellent
Je sais que je suis moi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix

Ces chemins de l’idylle
Qui mènent jusqu’à vous
Oh doux instants sublimes
Que je vis grâce à vous
Pour ces instants fragiles
Où j’irai à genoux
Quand l’obscurité brille
Je vous aime pour vous

Mais quand vos cœurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Eux seuls brisent mes chaînes
Et me donnent la foi

Et quand vos cœurs m’appellent
Je sais que je suis moi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix

Et quand vos cœurs m’appellent
Ils deviennent ma loi
Et comme une étincelle
Ils allument ma voix

Ces routes qui défilent
Qui vont je ne sais où
Ces jours au nom de villes
Qui me parlent de vous
Ces chemins de l’idylle
Qui mènent jusqu’à vous
Vers ces instants sublimes
Que je vis grâce à vous

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Je n’voudrais pas t’aimer

Assise seule dans ce café,
Engourdie de souvenirs,
Regardant les feuilles tomber,
Et la nuit prendre la ville.

Je n’veux plus de ta musique,
Pour danser sur ma peau,
Ni de ton parfum dans mes rêves,
Ni de cette peine qui est de rêver.

Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon cœur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.

Je t’donnerai pas ma dernière danse,
Enivrée de ta passion,
Il faut que tu me laisses aller
Enlever cette ombre de mon cœur.

Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon cœur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.

Je n’voudrais pas t’aimer,
Te prendre de mon cœur,
T’en arracher.
T’envoyer loin de moi
Et t’oublier,
Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.

Je n’voudrais pas
Je n’voudrais pas t’aimer.

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C’était notre histoire

C’est pas la peine de faire les fiers
On va pas jouer au plus fort
Pas la peine de croiser le fer
J’ai plus envie de faire d’effort
Après tout ça, après nos guerres
Qu’est-c’qu’il reste encore à défaire ?
à quoi ça sert de tout gâcher ?
Il faut juste apprendre à laisser...

C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps...
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Doucement

Même si tu préfères me juger
Si tu veux tout me reprocher
En voulant me laisser à terre
Tu te jetteras la première pierre
Avec la peine vient la rancœur
Avec la haine viendra l’aigreur
Cette sécheresse du cœur
C’est à ce jeu que tout l’monde meurt...

C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps...
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Tout doucement

Tout c’que je sais c’est qu’on s’aimait
Mais même l’amour perd sa raison
Notre seul tort, c’est d’oublier
Qu’on a partagé tant de bon
Il ne faut pas s’laisser aller
à tous nos accès de colère
Promis, il ne faudra jamais
Rester amers

C’était notre histoire d’amour
Même si on a changé de sentiments
Si la mémoire te joue des tours
Sache qu’on n’a pas perdu de temps...
C’était notre histoire d’amour
Nos chemins se séparent tout doucement
Tout doucement
C’était notre histoire d’amour

C’était notre histoire d’amour

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Quelques pleurs

Et tu sais maintenant
La douleur du temps
Quand il est sans demain
Et de vivre en silence
Et si peu d’espérance
Quand tes yeux ne voient rien
Oh tu sais maintenant
Tout ce que l’on comprend
Quand tout ce qu’on a cru
Est à jamais perdu

Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Oh tu sais maintenant
Le goût des matins blancs
La vie sans la couleur
Plus que savoir tu ressens
Le vide qu’il y a dedans
Quand on n’est que langueur
Tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu dérives assise là
En attendant ses pas
Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Même si tu savais d’avance
Que l’amour est faïence
Et que les contes de fées
Ne sont que des contes de fées
Tu as voulu y croire
Aveugle de l’histoire
Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va

Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu laisses aller tes pleurs
Pour adoucir tes peurs
De quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs
Quelques pleurs

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Où tu t’en vas ?

Y’a bien trois histoires d’amour
Un chien, deux appartements
Que j’ai pas fait l’détour par chez toi
J’voulais prendre mon téléphone
On dit qu’t’es là pour personne
J’suis là

Y’a toujours plein d’livres par terre
Entre tes toiles, tes haltères
On dirait qu’rien n’a changé, et toi
Tu t’caches sous des lunettes noires
Tu t’évites dans les miroirs
Pourquoi, dis-moi...

Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas comme ça
T’avais pas fermé la porte
C’est pas moi que t’attendais,
On dit que t’as payé le diable pour qu’il t’emporte
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?

Tu m’embrasses pas, tu souris
à peine comme pour un ami
Ça fait mal, tes yeux sur moi, comme ça
Y’a eu trois histoires d’amour
Mais rien qui vaille le détour
Et toi ?

On dit qu’tu as tout mis sur pause
Tu vis en dehors des choses
J’aurais dû, oui, j’aurais dû, mais quoi
Derrière ton r’gard, j’vois passer
Toute cette lumière que j’aimais
Je suis là, dis-moi

Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas comme ça
T’avais pas fermé la porte
C’est pas moi que t’attendais
On dit que t’as payé le diable pour qu’il t’emporte
Où tu t’en vas ?
Où tu t’en vas ?

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Nos rivières

Nos rivières
Passent le temps
Du pont d’la fièvre
Aux quatre vents
Où tout cet air
Se fait plus lent
Nos rivières
Vont forcément
Par ces pierres
Vêtues de blanc
Elles nous serrent
Entre leurs dents
Nos rivières
Font nos enfants
Et c’est la terre
Qui nous les prend

Vivez, jeunes gens
De cet air, de cet air
Et de tout ce temps
Vivez, vivez, vivez souvent
D’un jour où vivre,
C’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant

Nos rivières
Croisent le chant
De pluies légères
Et d’océans
Sont-elles fières
Ou simplement
Nos rivières
D’eau et de sang...
Nos rivières
D’eau et de sang

Vivez, jeunes gens
De cette eau, de cette eau
Et de tout ce sang
Vivez, vivez, vivez souvent
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
Vivez, vivez, vivez souvent...

Nos rivières
Font nos enfants
Et c’est la terre
Qui nous les prend

D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant
D’un jour où vivre, c’est maintenant

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