
Que mes draps se souviennent
De nos matins livides
Que le sang de mes veines
Se fige ou bien se vide
Que mes doigts ne retiennent
Que l’odeur de ta peau
Que mon corps t’appartienne
Bien au-delà des mots
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de toi
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que mes pieds se souviennent
Du sable où tu marchais
Que ta voix me revienne
Dans un supermarché
Que la télévision
Me renvoie ton regard
Qu’on appelle ton prénom
Dans un aérogare
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de toi
Je t’oublierai, je t’oublierai
La lune et le soleil
Se souviendraient de toi
Comment veux-tu que moi
Tout à coup je t’oublie
Même si dans mon sommeil
Je te touche, je te vois
Je ne reconnais pas
Le jour d’avec la nuit
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de toi
Je t’oublierai, je t’oublierai
Rien ne s’ra plus pareil
Après t’avoir aimé
Je ne reconnais pas
Les lieux où l’on allait
Tes yeux ont mis le feu
À mes rêves, mes envies
Et tu as détourné
La ligne de ma vie
Que les néons des villes
Te donnent rendez-vous
Dans des bars où les filles
Sont pareilles partout
Et que les grands murs blancs
De mon appartement
Se referment sur moi
Comme un cinérama
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de toi
Je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de moi
Je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai, je t’oublierai
Je t’oublierai, je t’oublierai
Que tout autour de moi
Se souvienne de toi
Je t’oublierai, je t’oublierai
Vendredi quatre heures devant la cathédrale
Dans le clocher les grandes cloches sonnent encore
Au rendez-vous en dessous les remparts
Chaque minute est une éternité
J’entends ta voix qui m’appelle
Je cherche dans la foule sans trouver
J’attends sur le banc des délaissés
J’attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j’espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés
Vendredi cinq heures les gens sont pressés
Seuls les pigeons et les touristes sont restés
Les amants se retrouvent sous les quais sous le pont
Ils s’entrelacent serrés et s’embrassent en partant
J’entends ta voix qui m’appelle
Je cherche dans la foule sans trouver
J’attends sur le banc des délaissés
J’attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j’espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés
Vendredi sept heures la place est vidée
Y’a plus de soleil dans les vallées de cette cité
Les ombres des arbres se rejoignent à mes pieds
Comme la marée montante sur le banc des délaissés
J’entends ta voix qui m’appelle
Je cherche dans la foule sans trouver
J’attends sur le banc des délaissés
J’attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j’espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés
Des délaissés
Des délaissés
Six o’clock
Le moral à zéro
Encore sous l’choc
Je suis en solo
L’amour
Parle-moi de l’amour
Cette fois-ci, j’y ai cru
À nouveau
C’est idiot
Et si c’est ça la vie
Si les hommes sont égaux
C’est moi qui suis de trop
J’ai les yeux au ciel
Y’a quelqu’un là-haut
J’appelle
Mais j’entends que l’écho
Mon Dieu, réponds, il le faut
L’amour, est-ce plus beau vu d’en haut
Moins superficiel
Oh! Les yeux au ciel
Perfecto
J’écoutais les Shadows
Sans un mot
T’es parti, c’est crado
L’amour
Parle-moi de l’amour
Cette fois-ci, j’y ai cru
Avec toi
C’était faux
Un bijou fantaisie
Si les hommes sont égaux
L’amour est un défaut
J’ai les yeux au ciel
Y’a quelqu’un là-haut
J’appelle
Mais j’entends que l’écho
Mon Dieu, réponds, il le faut
L’amour, est-ce plus beau vu d’en haut
Moins superficiel
Oh! Les yeux au ciel
Oh! Les yeux au ciel
Les yeux au ciel
Les yeux au ciel
Oh! Les yeux au ciel
J’ai peint sur les murs
Nos jours enchantés
Et sur le plancher
S’endorment nos brisures
Dans ce lieu de nous deux
Où nous vivions sans détour
J’ai moulé les contours
De ton visage heureux
J’ai mal à l’amour
J’ai mal dans les yeux
Mais si l’on se perd
Prends garde aux adieux
Couchée au milieu
D’une toile encore fraîche
Je vois des couleurs
Qui ressemblent à ta chair
J’entends sur le toit
Des pas qui renversent
Des nuages qui déversent
Des tableaux de toi
J’ai mal à l’amour
J’ai mal dans les yeux
Mais si l’on se perd
Prends garde aux adieux
J’ai mal à l’amour
J’ai mal dans les yeux
Mais si l’on se perd
Prends garde aux adieux
J’ai mal à l’amour
J’ai mal dans les yeux
Mais si l’on se perd
Prends garde aux adieux
Aux adieux
Aux adieux
L’héroïne de cette histoire
Faisait couler des jours heureux
Dans les veines des stars
L’héroïne de cette histoire
Te paraissait blanche comme neige
À travers tes lunettes noires
L’héroïne de cette histoire
N’était rien qu’une poudre aux yeux
Pour n’y voir que du feu
Am-Stram-Gram
Pique et pique
Encore un gramme
Et j’perds ton âme
Le problème dans cette histoire
C’est que les étoiles ne brillent pas fort
Quand elle perdent le nord
Elles vont même certains soirs
Jusqu’à se prendre pour une autre
Cette image dans le miroir
N’est que l’ombre de toi-même
Une poudre aux yeux
Qui me cache le fond de ton...
Am-Stram-Gram
Pique et pique
Encore un gramme
Et tu trépanes
Et le drame dans cette histoire
C’est que tu te piques au jeu
Mais que fais-tu de nous deux ?
Et l’amour dans cette histoire
Cette larme aux yeux
Moi je ne vois plus le fond de ton...
Am-Stram-Gram
Pique et pique
Encore un gramme
Et j’perds ton...
Am-Stram-Gram
Pique et pique
Encore un gramme
Et j’perds ton âme
J’perds ton âme
J’perds mon amie
Papa, why do you play all the same old songs
And why do you sing with the melody
’Cause down on the street, something’s going on
There’s a brand new beat and a brand new song
(she said)
In my life there was so much anger
Still I have no regrets
Just like you I was such a rebel
So danger and dance and never forget
N’oubliez jamais
I heard my father say
Every generation has its way
A need to disobey
N’oubliez jamais
It’s in your destiny
A need to disgree
When moves get in the way
N’oubliez jamais (bis)
Mama why do you dance to the same old songs
Why do you sing on the harmony
Down on the street, something’s going on
There’s a brand new beat and a brand new song
(she said)
In my heart there’s a young boy’s passion
For a life long duet
And someday soon, someone smile will haunt you
So sing your love song and never forget
(she said)
N’oubliez jamais
I heard my father say
Every generation has its way
A need to disobey
N’oubliez jamais
It’s in your destiny
A need to disagree
When moves get in the way
N’oubliez jamais
N’oubliez jamais
What is this game searching for love or fame
It’s all the same
One of these days you’ll say that love will be the cure
I’m not so sure
N’oubliez jamais
I heard my father say
Every generation has its way
A need to disobey
N’oubliez jamais
It’s in your destiny
A need to disagree
When moves get in the way
N’oubliez jamais
It’s in your destiny
A need to disagree
When moves get in the way
N’oubliez jamais
N’oubliez jamais
N’oubliez jamais
N’oubliez jamais
N’oubliez jamais
De nuits d’amour en nuits d’ennui
J’ai dessiné des rêves fous
Statues de glace aux corps sans vie
Rêver de rien, rêver de tout
J’ai inventé des pluies d’étoiles
Pour les jardins de ta mémoire
J’ai marché sur les fleurs du mal
Vers le ciel noir de ton regard
J’ai désiré tous les désirs
Et jusqu’aux délires interdits
Brisures de verre, éclats de rire
Et me voilà mélancolie
Comment crier : « Je t’aime encore »
Plus je crie, plus tu deviens sourd
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
Un ange m’a parlé de toi
Mais où est-il, mais où es-tu ?
J’ai suivi l’ombre de ses pas
Je n’en suis jamais revenue
L’espoir est-il un autre exil ?
L’espoir est-il un pays froid ?
Mais où es-tu, mais où est-il ?
Même ma voix n’est plus ma voix
Comment crier : « Je t’aime encore »
Plus je crie, plus tu deviens sourd
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
Comment crier : « Je t’aime encore »
Plus je crie, plus tu deviens sourd
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
Crier, crier plus fort
État d’urgence, état d’amour
La nuit tombe et l’astre blanc va se lever
Les rues vont lentement se dépeupler
J’entends les vampires
Qui poussent des soupirs
Le soir est mauve et la froide lune est ronde
Je suis une fauve libre et seule au monde
La ville a une voix
Qui me parle de toi
La lune
Est la complice douce
De ce qui nous arrive
La lune
Comprend ce qui nous pousse
À vivre à la dérive
On partageait sa pâle lumière ivoire
Elle nageait parmi les anges noirs
Rien n’est plus pareil
T’as choisi le soleil
La lune
Est la complice douce
De ce qui nous arrive
La lune
Comprend ce qui nous pousse
À vivre à la dérive
Et je danse jusqu’au matin
Dans l’absence de tes reins
En transe entre mes mains
La lune
Est la complice douce
De ce qui nous arrive
La lune
Comprend ce qui nous pousse
À vivre à la dérive
Comme un pont qui s’écroule
Au milieu de la foule
Comme un cri dans la nuit
D’une ville endormie
Je suis tombée de toi
Tombée tête la première
Et le cœur à l’envers
Tombée de tout mon poids
Tes cheveux dans mes doigts
Je suis tombée de toi
Je suis tombée de toi
Tombée une fois de trop
Oh, je suis tombée de toi
Tombée, tombée de haut
Tombée de toi
Mais tu n’étais plus là
Comme un vol d’oiseaux blancs
Déchiré par le vent
Tombée dans la rivière
Aux mille éclats de verre
Je suis tombée de toi
Je suis tombée de toi
Tombée une fois de trop
Oh, je suis tombée de toi
Tombée, tombée de haut
Tombée de toi
Mais tu n’étais plus là
Comme un grain de poussière
Sous une pluie d’hiver
Dans le temps qui s’enfuit
Vers le trou de l’oubli
Es-tu tombé aussi ?
Je suis tombée de toi
Tombée une fois de trop
Oh, je suis tombée de toi
Tombée, tombée de haut
Tombée de toi
Mais tu n’étais plus là
Où es-tu, où es-tu ?
Pendant que je me tue ?
Pendant que je me noie ?
Es-tu tombée de moi ?
Entre l’être ou le paraître
Je n’ose pas
Dois-je me taire ?
Ou faut-il faire le premier pas ?
Je sais pas pourquoi
Moi j’ai beau douter de tout
Je ne doute pas de toi
Entre nous des phrases en l’air
Des regards en coin
Des mots doux prêchés dans l’désert
Des airs de rien
Je sais pas pourquoi
Mais je te pose la question
Pour la forme, tu me réponds
Mais je sais bien dans le fond
Je te connais par cœur
Je ne peux pas te retenir
Et je te laisse partir
L’amour dans l’âme
L’amour dans l’âme
Faut-il te le dire ou non ?
De quelle façon
Entre nous casser le silence
Hausser le ton
Moi je n’ose pas
J’ai beau retourner la question
Si parfois tu me réponds
Je sais bien dans le fond
Je te connais par cœur
Je ne peux pas te retenir
Et je te laisse partir
L’amour dans l’âme
J’ai beau le savoir par cœur
Comment faire pour te retenir ?
Dois-je te laisser partir ?
L’amour dans l’âme
L’amour dans l’âme
Sans toi
J’ai essayé de m’étourdir
De courir les plaisirs
Sans toi, sans toi
Mais c’était juste
Des confettis dans mes cheveux
J’avais les yeux
Remplis de larmes
Et je reste plantée là
Déracinée de toi
J’ai froid, j’ai froid
J’ai froid de ne plus me pencher sur ton épaule
Je suis un saule inconsolable
Je suis un saule inconsolable
Le plus désemparé des arbres
Mais qu’est-ce que ça peut faire l’amour, la guerre
Je t’aime, je t’aime
J’ai des milliers de feuilles pour t’écrire
Te parler de ma vie sans toi
Te dire, te dire
Te dire des choses qui voudront dire toujours
J’ai besoin de toi
Si loin de moi
Irremplaçable
Toutes les bulles de champagne de France
Peuvent éclater là sous mes branches
Sans toi, c’est de l’eau
De l’eau salée, des pleurs
Tu vois, je ne suis pas drôle
Je suis un saule inconsolable
Je suis un saule inconsolable
Le plus désemparé des arbres
Mais qu’est-ce que ça peut faire l’amour, la guerre
Je t’aime, je t’aime
Je suis un saule inconsolable
Le plus désemparé des arbres
Mais qu’est-ce que ça peut faire l’amour, la guerre
Je t’aime, je t’aime
Je suis un saule inconsolable
Le plus désemparé des arbres
Mais qu’est-ce que ça peut faire l’amour, la guerre
Je t’aime, je t’aime
J’ai remis en état ton portrait sur le mur
À l’entrée y’a que toi que j’peux voir en peinture
Je te ferai du plat, je suis bonne cuisinière
Je n’ferai plus que ça de ton corps si nécessaire
À mon cœur
Mon homme sweet homme
Il faudrait faire l’amour et la poussière
Pour que tu plonges
Mon homme sweet homme
Laisse-moi faire, l’amour et la poussière
Passer l’éponge sur...
Tes envies de toucher le cœur anonyme
Des poupées trop gonflées par la fronde et la frime
Oublions là nos ex, les moutons sous le lit
Laissent un goût de latex qui nous passe
Comme l’envie, qu’ils nous laissent
Pour ça...
Mon homme sweet homme
Il faudrait faire l’amour et la poussière
Le ménage en grand
Mon homme sweet homme
L’endroit, l’envers, je suis bonne à tout faire
Sage comme un mouton blanc
ou ou...
Mon homme sweet homme
On devrait faire l’amour et la poussière
Oh, oh, mon homme sweet homme
Dans cette affaire je suis bonne à tout faire
J’ai trouvé tout à l’heure
Près du téléphone
Le nom d’une personne
Ça doit être une erreur
Ce billet d’où vient-il ?
Du fond de ta poche
Mais qui est au bout du fil ?
Une fille... Je raccroche
T’es pas mon fils
Moi, tu sais les bébés
J’trouve ça étrange
Un peu frippé
Mais ça, c’était avant
De te rencontrer
T’es pas mon fils
Mais tu sais me séduire
T’as qu’à coller ton petit nez
N’importe où sur ma joue
Et je chavire
Et si t’as peur
Même si t’as un peu froid
Ton petit cœur
Peut compter sur moi
Compter sur moi...
T’es pas mon fils
Même que c’est mieux ainsi
J’t’aime pour c’que t’es
T’es mon ami
J’te f’rai jamais d’misère
Croix de bois, croix de fer
Paraît qu’un jour
Tu vas t’mettre à parler
Et j’écouterai ta poésie
J’entrerai dans ton monde
Ta galaxie
Tu s’ras le roi
Moi j’s’rai c’que tu voudras
Du moment que tu m’aimes
Moi j’ai confiance en toi
Confiance en toi
T’es pas mon fils
Plus tard, tu pourras tout me dire
J’s’rai jamais là
Pour te juger
Tu peux compter sur moi
Pour t’écouter
Elle disait : « J’ai déjà trop marché
Mon cœur est déjà trop lourd
De secrets
Trop lourd de peines. »
Elle disait : « Je ne continue plus
Ce qui m’attend, je l’ai déjà vécu
C’est plus la peine. »
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni au silence des églises
Et même mes sourires lui faisaient peur
C’était l’hiver dans le fond de son cœur
Ou-ou
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni au silence des églises
Et même mes sourires lui faisaient peur
C’était l’hiver dans le fond de son cœur
Le vent n’a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Ce soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Et si depuis ce soir-là je pleure
C’est qu’il fait froid
Dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Et si depuis ce soir-là je pleure
C’est qu’il fait froid
Dans le fond de mon cœur
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
Chaque fleur, chaque arbre que l’on tue
Revient nous tuer à son tour
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas le chant des oiseaux
Ne tuons pas le bleu du jour
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
Ne tuons pas la beauté du monde
La dernière chance de la terre
C’est maintenant qu’elle se joue
Ne tuons pas la beauté du monde
Faisons de la terre un grand jardin
Pour ceux qui viendront après nous
Après nous
Ne tuons pas la beauté du monde
La dernière chance de la terre
C’est maintenant qu’elle se joue
Ne tuons pas la beauté du monde
Faisons de la terre un grand jardin
Pour ceux qui viendront après nous
Après nous
La belle s’est endormie
Sur un beau lit de roses (Bis)
Blanche comme la neige
Belle comme le jour
Ils sont trois capitaines
Qui veulent lui faire la cour
Le plus jeune des trois
La prend par sa main blanche (bis)
Montez, montez ma belle
Sur mon beau cheval gris
À Paris je vous mène
Dans un fort beau logis
Finissant ce discours
Le capitaine rentre (bis)
Mangez, buvez ma belle
Selon votre appétit
Avec le capitaine
Vous passerez la nuit
Au milieu du repas
La belle est tombée morte (bis)
Sonnez, sonnez les cloches
Tambours aux régiments
Ma maîtresse elle est morte
À l’âge de quinze ans
Mais au bout de trois jours
Son père s’y promène (bis)
Ouvrez, ouvrez ma tombe
Mon père si vous m’aimez
Trois jours j’ai fait la morte
Pour mon honneur garder
La belle s’est endormie
Sur un beau lit de roses (Bis)
Blanche comme la neige
Belle comme le jour
Ils sont trois capitaines
Qui veulent lui faire la cour