Seul
  Paroles
  1. Gitan
  2. Que l'amour est violent
  3. Demande au soleil
  4. Seul
  5. Sous le vent
  6. Je n'attendais que vous
  7. Criminel
  8. Le calme plat
  9. Au plaisir de ton corps
  10. La moitié du ciel
  11. Lis dans mes yeux
  12. Jusqu'à me perdre
  13. Gambler
  14. L'adieu

 

Gitan

Gitan
Je rêvais enfant
De vivre libre comme un gitan

Je voyais des plages
De sable noir
Où couraient des chevaux sauvages

Et je dessinais dans mes cahiers
Les sentiers secrets
Des montagnes d’Espagne

Gitan
Quand plus tard
J’apprenais mes premiers accords de guitare

Sur la route je partais sans bagages
En rêvant
D’autres paysages

Où je suivais les gens du voyage
Dans leurs caravanes
Au son des violons tziganes

Gitan
Je le suis et le resterai
Le temps de mon vivant

Mes guitares sont d’Amérique
Et mes paysages
De grands espaces blancs

Où je roule seul dans ma caravane
En éternel exil
Dans la jungle des villes

Refrain

Laï – Laï – Laï – Laï ...

Vivre ma vie comme un gitan
Avoir la musique dans le sang
Et pour l’amour n’avoir dans la peau
Qu’une seule femme à la fois

Laï – Laï – Laï – Laï ...

Vivre ma vie comme un gitan
Gagner ma vie de l’air du temps
Avoir la liberté pour drapeau
« Sans foi ni loi » pour credo

Laï – Laï – Laï – Laï ...

Vivre ma vie comme un gitan

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Que l'amour est violent

Et juste au moment où j’étais bien tout seul
Tu m’arrives comme un coup d’poing sur la gueule
L’autoroute de ma vie filait tout droit devant
Notre rencontre est un accident
J’ai envie de crier comme un nouveau né
De hurler comme un animal traqué

Que l’amour est violent
Mais violent par dedans

L’amour est violent

Violent comme un volcan
Violent par dedans

L’amour est violent

Que l’amour est violent
Violent par dedans

J’ai erré sur les routes et au cœur des villes
Connu des madones et des filles faciles
Devant toi tout à coup je tombe à genoux
Du coup tu me passes la corde au cou

L’amour ne vient jamais là où on l’attendait
Je l’ai cherché mais sans le trouver
Quand ça vous surprend comme un coup de sang
On redevient adolescent

T’aimer me rend violent
Me rend violent
Me rend violent

Parc’que la vérité ne ressemble à rien
Tu me ferais marcher sur les mains
Si tu me demandais de croire à demain
Je me retournerais contre mon destin
Tu me ferais planter des fleurs dans ton jardin
Et m’endormir dans des draps de satin

Refrain

Tu me rends jaloux, me rend fou
Je tire sur le premier qui bouge
Prends garde à moi quand je vois rouge
Même si je suis doux comme un loup

Et si tu me fais la vie dure

Au lieu de frapper dans les murs
J’irai vers d’autres aventures
Chercher l’homme libre que j’étais
Avant de tomber devant ta beauté

Et juste au moment où j’étais bien tout seul
Tu m’arrives comme un coup d’poing sur la gueule
L’autoroute de ma vie filait tout droit devant
Notre rencontre est un accident
J’ai envie de crier comme un nouveau né
De hurler comme un animal traqué

Refrain

Mais quand tu te rends
A mes caresses
Ma violence se change
En tendresse

Que l’amour est violent
Violent par dedans

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Demande au soleil

Dans mes nuits je vois des murs de feu
Je traverse des océans de sang
Je croise le fer avec les anges de l’enfer
Et mes jours sont un long tunnel
Au bout duquel
Tu m’appelles

Attends-moi
Où que tu sois
J’irai te chercher
Et te retrouver

Demande au soleil

Demande au soleil et aux étoiles
Oh ! si je t’ai aimée
Demande à la lune de témoigner
Oh ! si tu m’as manqué

Demande aux montagnes où j’ai erré
Combien de nuits, combien de jours
Demande aux rivières que j’ai pleurées
Oh ! demande au soleil

Le chemin qu’on avait fait ensemble
Je le refais à l’endroit à l’envers
T’avais pas l’droit de t’en aller loin de moi
De me laisser seul dans cet Univers

Qu’est-ce que j’ai fait pour qu’on m’enlève
Ma vie, mon amour et mes rêves ?

Je te rejoindrai
Mais dans quelles contrées ?

Refrain

Demande à la mer de me noyer
Si je trahissais notre amour
Demande à la terre de m’enterrer
Demande au soleil

La la la la – La la la la la
La la la la – La la la la la

Dans mes nuits je vois des murs de feu
Et mes jours sont un long tunnel
Au bout duquel
Tu m’appelles

Refrain

Demande aux montagnes où j’ai erré
Combien de nuits combien de jours
Demande aux rivières que j’ai pleurées
Demande au soleil

Demande à la mer de me noyer
Si je trahissais notre amour
Demande à la terre de m’enterrer
Demande au soleil

Demande au soleil ...

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Seul

Tant de fois j’ai tenté
D’aller toucher les étoiles
Que souvent en tombant
Je m’y suis fait mal

Tant de fois j’ai pensé
Avoir franchi les limites
Mais toujours une femme
M’a remis en orbite

Tant de fois j’ai grimpé
Jusqu’au plus haut des cimes
Que je m’suis retrouvé
Seul au fond de l’abîme
Seul au fond de l’abîme

Celui qui n’a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit

Celui qui n’a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Peut-il seulement aimer
Peut-il aimer jamais

Tant d’amis sont partis
Du jour au lendemain
Que je sais aujourd’hui
Qu’on peut mourir demain

On a beau tout avoir
L’argent, l’amour, la gloire
Il y a toujours un soir
Où l’on se retrouve seul
Seul au point de départ

RefrainTant de fois j’ai été
Jusqu’au bout de mes rêves
Que je continuerai
Jusqu’à ce que j’en crève
Que je continuerai
Que je continuerai

Celui qui n’a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit

Jamais, jamais
Peut-il seulement aimer
Jamais, jamais
Je continuerai
Je continuerai
Peut-il jamais aimer...

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Sous le vent

(Duo avec Céline Dion)

Et si tu crois que j’ai eu peur
C’est faux
Je donne des vacances à mon cœur
Un peu de repos
Et si tu crois que j’ai eu tort
Attends
Respire un peu le souffle d’or
Qui me pousse en avant
Et

Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grand’voile
Et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile
Je l’ai suivie un instant
Sous le vent

Et si tu crois que c’est fini
Jamais
C’est juste une pause un répitAprès les dangers
Et si tu crois que je t’oublie
Écoute
Ouvre ton corps aux vents de la nuit
Ferme les yeux
Et

Est-ce que tu seras près de moi
Sous le vent

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Je n'attendais que vous

On garde un soleil
Au fond de nous,
Un feu qu’on réveille
Malgré tout,
Malgré les douleurs d’hier
Tout à coup on espère

Au hasard d’un jour
Pareil aux autres,
On se sent moins lourd,
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire

Je n’attendais que vous
Je n’espérais que vous
J’ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n’attendais que vous
Nulle autre que vous
J’attendais votre voix, vos soupirs
Donnez-moi votre air, qu’enfin je respire

On garde un peu d’or
Au fond de l’âme
Mais le temps dévore,
Éteint la flamme,
Jusqu’à ce jour de hasard
Et soudain on repart

On remplit nos yeux
D’autres couleurs,
Est-ce qu’on y voit mieux ?
Est-ce qu’on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire

Je N’attendais Que Vous (suite)
(Jacques Veneruso)

Je n’attendais que vous
Je n’espérais que vous
J’ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n’attendais que vous
Nulle autre que vous
J’attendais votre voix, vos soupirs
Donnez-moi votre air, qu’enfin je respire
... Vous ...

Je n’attendais que vous
Je n’espérais que vous
J’ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n’attendais que vous
Nulle autre que vous
J’attendais votre voix, vos soupirs
Donnez-moi votre air, qu’enfin je respire

Et nulle autre que vous
J’ai marché si longtemps
Je viens de loin
J’en ai mis du temps pour trouver vos mains
... Vous ... Vous

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Criminel

Avec elle
Oh ! c’est passionnel
Avec elle
C’est consen suel
C’est au-delà des mots
Entre la chair et la peau

On dirait qu’elle sort des jupes de sa maman
On croirait qu’elle n’a jamais eu d’amant
Mais méfiez-vous de la femme-enfant
Méfiez-vous de ses quatorze ans

À cause d’elle
On m’appelle criminel
Criminel
Ma cause est sans appel

Ils vont m’emmener et ils vont m’enfermer
Il vont me jeter au trou
Ils vont m’accuser, ils vont me condamner
Ils vont sûrement me rendre fou

À cause d’elle Criminel
Si tu mets ta bouche
On m’appelle criminel
Tout contre ma bouche

Criminel Criminel
Oh ! si tu me touches
Ma cause est sans appel
Je sors mes cartouches
Mettez-moi derrière les barreaux
Ah-a-a-a-a-a-a- ah
Que je rêve encore à sa peau
Ah-a-a-a-a-a-a- ah

Criminel
Ton regard qui louche
On m’appelle criminel
Quand je suis sous la douche

Criminel Criminel
Tes mots qui font mouche
Ma cause est sans appel
Et qui m’effarouchent

Son petit corps adolescent
Pour vous n’a rien de bien troublant
Vous ne voyez rien de pervers
Dans son regard bleu-vert
Rien d’une femme fatale
Sous ses lèvres trop pâles

Tant pis pour vous
Moi je l’avoue

Qu’avec elle
Criminel
Si je mets ma bouche
Oh ! c’est passionnel
Tout contre ta bouche

Avec elle
Criminel
Oh ! si tu me touches
C’est irrationnel
Si sur moi tu te couches

Criminel
Ton regard qui louche
C’est au-delà des mots
Criminel
Quand je suis sous la douche
Entre la chair et la peau
Criminel
Tes mots qui font mouche

Criminel
Je n’suis pas si farouche

Mettez-moi derrière les barreaux
Que je rêve encore à sa peau

À cause d’elle Criminel
Ton regard qui louche
On m’appelle criminel
Quand je suis sous la douche
Criminel
Criminel
Tes mots qui font mouche
Ma cause est sans appel
Je n’suis pas si farouche

Criminel
Criminel
Si tu mets ta bouche
Si je pars avec elle
Tout contre ma bouche

Criminel
Criminel
Oh ! si tu me touches

Si je dors avec elle
Si sur moi tu te couches

Criminel
Criminel
Si tu me touches

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Le calme plat

J’ai bien encore l’âge
Pour tous les naufrages
Je m’embarque, toujours prêt
Pour n’importe quel voyage
Je peux faire des vagues et tout remuer
Ne pas nous laisser reposer en paix
Je rêve d’orages et de tourmentes
Je crève de rage et d’amours lentes
Je veux échapper au calme plat
Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi...

J’vis de ressac
En déferlantes
J’aime pas les lacs
Leurs valses chiantes
Je n’aime que le va-et-vient
Et la lumière du matin
Qui se glisse sur ton corps échoué près du mien...
Je rêve d’abysses et de lames de fond
Je crève le lisse des lignes d’horizon
Je veux échapper au calme plat
Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi...
Chercher nos sables mouvants, émouvants... avec toi
Des marées, le mouv’ment... avec toi...

Je voudrais
L’étrange caresse
Que prodigue la peur
Sentir l’ivresse
De nos profondeurs...
Se laisser couler
Ne plus remonter
Pour offrir aux corps-morts
Des ballets nautiques
Tout un remue-ménage aquatique
Et s’enfoncer encore... encore...
Je rêve d’orages et de tourmentes
Je crève de rage et d’amours lentes
Je veux échapper au calme plat
Laisse-moi juste m’abîmer avec toi... avec toi...
Chercher nos sables mouvants, émouvants... avec toi
Des marées, le mouv’ment... avec toi...

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Au plaisir de ton corps

Je te désire encore
Je te désire plus fort qu’au premier jour
Au plaisir de ton corps
Je prendrai la mesure de ton amour

Tu m’as blessé
Tu m’as bafoué
Tu m’as brisé
Et tu veux revenir

J’ai pardonné
J’ai oublié
J’ai espéré
Mais pourquoi me mentir

Non non non non ...

Mort
Si dans ton corps
L’amour est mort
Ne dis pas
Qu’tu m’aimes encore

Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir
Chacun son bord

Non non non non non non non non non

Si dans ton corps l’amour est mort
Ne dis pas que tu m’aimes encore

Je n’me content’rai pas
Ni de ta pitié ni de ta tendresse

J’ai besoin de tes bras
De l’animalité de tes caresses

Tu m’as trompé
Tu m’as quitté
Tu m’as traité
Comm’ le dernier venu

J’ai déprimé
Déraisonné
J’ai décroché
Je ne t’attendais plus

Non non non non ...

Refrain

Non non non non non non non non non

Si dans ton corps
L’amour est mort
Ne dis pas
Qu’tu m’aimes encore

J’ai le cœur déchiré
De te voir partir une autre fois

Je t’ai tell’ment aimée
Mais l’amour ne peut pas mourir deux fois

Refrain

Mort
Si dans ton corps l’amour est mort
Ne dis pas que tu m’aimes encore

Non non non non non non non non non

Si dans ton corps l’amour est mort
Ne dis pas que tu m’aimes encore

Si dans ton corps l’amour est mort
Si dans ton corps l’amour est mort...

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La moitié du ciel

Elles sont faites pour les choses douces
La soie et le velours...
Plonger leur corps dans la mousse
Les enfants, les fleurs et l’amour...
Elles ne savent pas faire la guerre
Pourtant elles vivent en enfer
Et si Dieu est notre Père
Qu’il écoute leurs prières
Il pourrait
Veiller sur la moitié du ciel
Celle qui nous ramène à l’essentiel
Dans ce monde, tout est égal
Mais un peu moins, c’est fatal, pour les femme...

Si leurs larmes coulent sous le joug
Elles restent debout
Si partout, on les bafoue
Leur sort lié à des fous
Elles ne savent pas faire la haine
Pourtant elles vivent dans la peine
Et si Dieu est notre Père
Qu’il écoute leurs prières
Il pourrait
Veiller sur la moitié du ciel
Celle qui nous ramène à l’essentiel
Dans ce monde, tout est égal
Mais un peu moins, c’est fatal, pour les femme...
Veiller sur la moitié du ciel
Celle qui nous ramène à l’essentiel
Dans ce monde, tout est égal
Mais un peu moins, c’est fatal, pour les femmes...

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Lis dans mes yeux

Elle voyage sans toucher terre
L’herbe et les arbres la saluent quand elle s’endort
Moi, j’ai trouvé ses souliers de vair
Et je la suis en courant
Dans les rues froides à l’aurore

Attends, attends-moi
On se connaît à peine
Mais je t’ai rêvée dans mes nuits si souvent
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux, ma reine
Il y a tant d’amour, que plus rien ne compte vraiment

La ville n’est pas faite pour elle
Ni les honneurs ni les diamants je le sais bien
Alors je brûle des chandelles
Pour éclairer sa course
Jusqu’aux lignes de ma main

Attends, attends-moi
On se connaît à peine
Mais je t’ai rêvée si souvent dans mes nuits
Attends, reste là
Lis dans mes yeux, ma reine
Il y a tant d’amour, que même les pierres sourient

Lis dans mes yeux, ce que je te donne
Lis dans mes yeux, tout ce que j’abandonne
Mes songes d’éternité
Pour un sourire que tu ferais

Lis dans mes yeux, abaisse ta garde
On se connaît mieux quand on se regarde
À ce moment je saurais
Te faire dire ce que je sais

Attends, ne pars pas

Lis dans mes yeux, dans mes yeux, ma reine

Attends, attends-moi
On se connaît à peine
Mais je t’ai rêvée dans mes nuits si souvent
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux, ma reine
Il y a tant d’amour que plus rien ne compte vraiment

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Jusqu'à me perdre

Tu m’as fait plonger dans un monde à part
Tu m’as fait traverser
De l’autre côté du miroir

Je te suivrai dans ta descente aux enfers
Quitte à finir ma vie
Seul derrière des barreaux de fer

Tu m’emmènes sur ton bateau ivre
Tu m’entraînes à la dérive

Jusqu’à me perdre
J’irai jusqu’à me perdre
Jusqu’à me perdre
Pour ne pas te perdre

J’irai au bout du voyage
Tenter de comprendre
Jusqu’où on peut descendre
Jusqu’où on peut descendre

Jusqu’à me perdre

Quand j’me surprends à parler ton langage
Je m’sens comme un acteur
Qui est mal dans son personnage

Tu me fais tourner le film de tes nuits
Mais c’est toi qui dis moteur
Et moi qui m’étends sur ton lit

Je jouerai ma vie contre ta vie
Jusqu’à oublier qui je suis

Refrain

Solo

Je jouerai ma vie contre ta vie
Jusqu’à oublier qui je suis

Refrain

Jusqu’à me perdre

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Gambler

Quand on n’a plus qu’un tuxédo
À se mettre sur le dos
Quand on a joué sa chemise
Et qu’on n’a plus d’autre mise
Que son corps...
Et encore !

On roule au bord du précipice
Jusqu’à ce qu’un tapis vert
Apparaisse comme une oasis
Au beau milieu du désert
Infini
De la vie

Y’a ceux qui jouent pour oublier
Ceux qui jouent pour se souv’nir
Certains jouent seulement pour gagner
Et d’autres pour s’étourdir
Moi je joue
Just’ pour jouer

Gambler
J’suis un gambler
Ni un winner ni un loser
J’suis un gambler

I’m a gambler
Not a winner not a loser
Just a gambler

Aux femmes j’aime bien parler d’affaires
C’est bien sûr ce qu’elles préfèrent
Avec les hommes le seul sujet
Dont je ne parle jamais
C’est leur femme
C’est leur drame

Un jour je me lève millionnaire
Le soir je suis sans pied-à-terre
Alors je joue ma dernière chance
Juste avant la déchéance
Rien n’va plus
J’ai perdu

Refrain

Tous ces yeux rivés sur moi
Autour de la table de jeux
L’argent me brûle les doigts
Et je n’ai plus d’autre dieu

La roulette se met à spinner
Et le monde s’arrête de tourner

Faites vos jeux ! Faites vos jeux !
Les jeux sont faits ! Les jeux sont faits !
Rien n’va plus...

Gambler
Not a winner
Not a loser
Just a gambler

Y’a ceux qui jouent pour gagner
Ceux qui jouent pour oublier
Moi je joue just’ pour jouer
Moi je joue just’ pour jouer
Autour de la table de jeu
Tous ces yeux rivés sur moi

L’argent me brûle les doigts
Et je n’ai plus d’autre dieu
La roulette se met à spinner
J’suis un gambler
Not a winner, not a loser
Just a gambler
Et le monde s’arrête de tourner

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L'adieu

Adieu,

Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t’ai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Ou d’une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer

L’adieu est une infinie diligence
Où les chevaux ont dû souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l’ombre du plaisir
L’adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon cœur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs


L’adieu n’est que vérité devant Dieu
Tout le reste est lettre à écrire
À ceux qui se sont dit adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouge des cheminées
Nous avons connu d’autres feux
Qui nous ont si bien consumés

L’adieu, c’est nos deux corps qui se séparent
Sur la rivière du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
Et tu ne sais pas qui m’embrasse
Nous n’aurons plus de jalousies
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu’on s’était choisi
Est fort le moment de partir
Oh l’adieu !

L’adieu c’est le sanglot long des horloges
Et les trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s’interrogent
Que l’amour est tombé à l’eau
D’un bateau ivre de tristesse
Qui nous a rongé toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j’en connais deux qui se noient

Adieu,

Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux, à ces mots tendres
Que je t’ai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Ou d’une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer

L’adieu c’est le loup blanc
Dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête à pleurer
L’adieu ressemble à ces marées
Qui viendront tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l’avenir
Oh l’adieu !
Oh l’adieu !

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