Le silence des roses
  Paroles
  1. Je t’aime encore
  2. Mon bonheur
  3. Un jour une fois
  4. Si c’était vrai
  5. Toute ma religion
  6. Si j’ai tort
  7. En silence
  8. Les sables mouvants
  9. On est comme on est
  10. Je comprends
  11. J’attends
  12. Veille sur moi

 

Je t’aime encore

Non je n’peux plus m’endormir
Sans dormir contre toi
Trop longtemps que ça dure

La blessure ne se ferme pas

Ça fait trop de bruit
Ton silence

J’entends partout ton cœur qui bat
Ça prend toute la place
Ton absence
Non je n’peux plus dormir sans toi

Je tiens ton ombre entre mes bras
Comme une malade qui délire
Qu’est-ce que j’ai fait de moi
Mais qu’est-ce que j’espère à te retenir

J’ai mal en dedans
Mal en dehors

J’ai mal partout
Et j’attends la mort
Je t’aime encore

Non je ne peux plus m’endormir
L’hiver est entré en moi
Trop longtemps que ça dure
Trop longtemps que j’ai froid

Tu as volé ma musique et mes rêves
Et la chaleur dans ma voix

Pourquoi faut-il qu’en amour on crève
Et qu’on soit prêt à crever des milliers de fois

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Mon bonheur

Des heures des heures sans fin

Ça fait des heures et des heures
Qu’j’attends mon assassin
Que j’attends mon bonheur
Je tourne en rond dans moi

Je me griffe le cœur
J’ai du sang plein les doigts
J’attends mon bonheur

Des heures des heures sans fin
Ça fait des heures et des heures
Qu’j’attends mon assassin
Que j’attends mon bonheur

Je me brise en brisures
Je me brise en douleur
Mais tant pis les blessures
Moi j’attends mon bonheur

J’ai parlé à la vie
Je sais qu’elle ne f’ra rien
Mais ce soir je l’oublie

J’attends mon ange gardien
Tu sais je n’ai plus peur
Car j’attends mon bonheur

Mon bonheur
Mon bonheur

Viendra—il viendra pas

Avant ma dernière heure
Je sens déjà le froid
Ne tarde plus j’ai peur
J’ai parlé à l’amour

Pourquoi tant de noirceur
Pourquoi es tu si lourd
Sur les épaules du bonheur

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Un jour une fois

Si j’pouvais ouvrir le temps
Comme une porte de maison
J’y cacherais ton âme d’enfant
Et le temps garderait ton nom

Si je pouvais voir la lumière
Je lui dirais ce que je veux
Laisse-moi devenir tes paupières
Pour que je vive près de tes yeux

Si je pouvais t’aimer un jour
T’aimer t’aimer une fois
J’apprendrais à parler d’amour
Pour apprendre à parler de toi
De toi de toi de toi

Si j’savais chanter plus fort
Chanter plus haut que le malheur
Je lui dirais retiens la mort
Je veux t’aimer encore une heure
J’ai tellement envie de te dire

Les mots qui effacent la douleur
J’ai envie de t’entendre rire
Je veux t’aimer avant que tu pleures

Si je pouvais t’aimer un jour
T’aimer t’aimer une fois
J’apprendrais à parler d’amour
Pour apprendre à parler de toi

De toi de toi de toi

Si tu voulais tout simplement

Un jour seulement une fois
Tu pourrais te coucher dans mes rêves
Et tu n’aurais plus jamais froid
Si je pouvais t’aimer un jour
T’aimer t’aimer une fois

J’apprendrais à parler d’amour
Pour apprendre à parler de toi

Si je pouvais t’aimer un jour
T’aimer t’aimer une fois
J’apprendrais à parler d’amour
Pour apprendre
À parler de toi

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Et si c’était vrai

Vingt dimanches par semaine
Des enfants jamais malades

Le bonheur sans la haine
Des soldats la paix dans l’âme

La parole aux poètes

Et la musique aux fous
La liberté dans la tête
Et la vérité debout

Et si c’était vrai si c’était vrai
Qu’est-ce qu’on en ferait
Et si c’était vrai
Est-ce qu’on y croirait

Et du pain à toutes les tables
Et de l’eau pour chacun

De l’amour non coupable
Et le droit d’être quelqu’un

Et de la place pour tous

Pendant qu’on est en vie
Et des roses qui poussent
Sur le fumier d’aujourd’hui

Et puis toi mon amour
Qui m’aimerais toujours
Et l’humanité humaine
Dans la voix des humains

Et puis le chant des baleines
Qu’on entendrait enfin

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Toute ma religion

Ceux qui passent plus de temps
À donner aux autres
Qu’à se tourner vers un dieu

Qui compte les fautes
C’est toute ma religion

Tous ces mots qui me viennent
Devant l’immensité
Ces océans d’étoiles si désintéressées
C’est toute ma religion

Et tous c’est gens qui font du bien
Sans se faire prier
Tous ces chœurs qui s’élèvent

D’un vieux rêve oublier
C’est toute ma religion

Voir en chacun de nous

Une bonté minimum
Plutôt que d’espérer une seule âme
Infiniment bonne
C’est toute ma religion

Les efforts que font les êtres
Pour trouver la vie belle
Sans qu’on vienne leur dicter

Une foi originelle
C’est toute ma religion
C’est toute ma religion

Toi qui me dis simplement
Combien j’existe pour toi
Toi qui arrives d’abord
à me faire croire en moi

C’est toute ma religion

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Si j’ai tort

Si j’ai refait mon nid
Pour cacher mes douleurs
C’est que j’ai trouvé l’envie

De survivre à la noirceur

Si mon prochain amant
Devient ma prochaine guerre

Je prépare dès maintenant
Sa place au cimetière

Mais je t’invite tout de suite

Pour connaître la suite

Et si je dois tout donner

Je donnerai le meilleur
On ne m’a pas tout volée
Il me reste du cœur

Je sais que c’est encore moi
Qui aimera le plus fort
Et tant mieux si j’ai tort
Je sais que c’est encore toi

Qui va me dire adieu
Et tant mieux
Si je t’ai rendu heureux

Si j’ai fermé les yeux
Ce n’est pas pour ne rien voir
J’ai bien vu ton petit jeu
Mais je voulais y croire

Et j’y croirais encore
Pourtant j’en ai bavé
Mais je ne ferai plus d’effort

Pour me laisser crever

Si j’ai plus peur de lui
C’est pas que j’abandonne

Mais j’ai encore peur de ce que je suis
À part ça ... de personne

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En silence

Quand il faudra partir
Sans un cri sans un mot
Je partirai sans rien dire

Sans une parole de trop

Quand il faudra partir
Comme pour sauver ma peau

Je partirai sans rien dire
En sachant qu’il le faut

Sans un cri sans un mot
Je quitterai nos souvenirs
Je partirai sans rien dire

Je fermerai mon cœur
à toutes les souffrances
Les plus grandes douleurs
Se vivent en silence

Quand y’a plus rien à faire
Quand tout est inutile
Il faut savoir se taire

Même si c’est difficile

Les plus belles erreurs
Se gardent au fond de soi

Comme un lac de douceur
Et ne se montrent pas

Et même si j’en crève
Je cacherai toujours
Au milieu de mes rêves
Notre chagrin d’amour

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Les sables mouvants

Ton regard dans le mien
Que tu n’as jamais vu
Et la course du temps
Qui ne reviendra plus

La moitié de ma vie
à n’attendre que toi
Et l’autre pour tes envies
Quand tu n’aimeras que moi

Quand tu n’aimeras que moi

Mais qu’est-ce qui me prend
J’ai misé sur un cauchemar

Mais qu’est-ce que j’attends
Dans les sables mouvants
De notre histoire

La moitié de moi-même
Qui avance dans le feu
Et l’autre qui dit je t’aime
à l’ombre de tes yeux

Mais qu’est-ce qui me prend
J’ai misé sur un cauchemar
Mais qu’est-ce que j’attends

Dans les sables mouvants
Dans les sables mouvants

Une porte d’église
Où vient prier le vent
Pour qu’un jour tu lui dises
Comment j’étais avant
Comment j’étais avant

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Dolly ... On est comme on est

On peut courir on peut s’enfuir
Plus on va loin plus on va nulle part
Quel plaisir de se mentir

Quand on veut pas s’voir dans l’miroir

On peut se faire du cinéma
Puisqu’on est tous des mégastars

On ferait bien n’importe quoi
Pour aller chercher un Oscar

On est comme on est
à quoi servent les regrets
On est mieux que parfait
Quand on se reconnaît

On a le droit de changer d’peau
Mais le nôtre n’a pas de prix
Après la peau restent les os

Mais qui tiendra le bistouri

Si la beauté est impossible
Sans le recours du silicone

Les saints de la nouvelle bible
Ont déjà prévu d’autres clones

On est comme on est

à quoi servent les regrets
On est mieux que parfait
Quand on se reconnaît

Peu importent les effets
Peu importent les trucages
On ne pourra jamais
Changer notre vrai visage

On est comme on est
On est comme on est

On est comme on est
On est comme on est

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Je comprends

Je ne suis plus comme avant
Je ne suis plus comme hier
Un printemps
Qui se foutait de l’hiver

Je ne suis plus comme avant
Mais je n’ai pas changé

Mes tourments
Ne m’ont jamais quittée

Simplement maintenant

Avec le temps je comprends

Je ne suis plus la même
Mais je ne suis plus une autre

J’ai appris à me dire je t’aime
à me pardonner mes fautes

On fait tous des erreurs
On porte tous des chaînes
Dans le cœur
Y’a pas de vie sans peine

Simplement maintenant
Avec le temps je comprends

Je comprends un peu tard
Mais au moins je comprends
Qu’il faut voir
Ce que l’on est vraiment

Et tant pis si c’est dur
Et tant pis si c’est triste
Nos blessures

Nous rappellent qu’on existe

Simplement maintenant

Avec le temps je comprends

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J’attends

Mes rêves m’ont rendue fragile
à force de rêver de nous
Et chaque rêve est un exil
Où nous n’avons pas rendez-vous

J’attends j’attends qu’est-ce que j’attends
Dans cette gare où je m’égare

Perdue dans cette foule d’amants
Qui se retrouvent ou se séparent

Crois-tu qu’un jour tu reviendras

Toi qui ne m’as jamais quittée
Crois-tu qu’un jour tu reviendras
Tu reviendras pour exister
Tu deviendras la réalité

J’ai peut-être couru trop vite
J’étais si pressée de te dire oui
Je me suis donnée tout d’suite

à toi croyant que c’était lui

Entre mes songes et ses mensonges
M’en veux-tu de t’avoir trahi

Comment te dire ce qui me ronge
Et je t’attends et je m’ennuie

Crois-tu qu’un jour tu reviendras
Toi qui ne m’as jamais quittée
Crois-tu qu’un jour tu reviendras
Reviendras pour exister
Tu deviendras la réalité

Mes rêves m’ont rendue fragile
Vivre sans toi m’est difficile

Crois-tu qu’un jour tu reviendras
Toi qui ne m’as jamais quittée
Crois-tu qu’un jour tu reviendras

Tu reviendras pour exister
Tu deviendras la réalité

Mes rêves m’ont rendue fragile

Vivre sans toi m’est difficile

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Veille sur moi

J’ai jamais cru en Dieu
J’essaie de croire en moi
J’ai tellement vu de vieux
Souffrir avec la foi

J’ai jamais cru que la peur
Allait me faire prier
Comme si un monde meilleur

Pouvait exister

Mais veille sur moi

Veille sur moi

J’ai jamais cru que les anges
Pouvaient nous protéger

Y’a tellement rien qui change
Avec les années

J’ai toujours traité de fous

Ceux qui se mettent à genoux
Et qui sont convaincus
Qu’ils seront entendus

Veille sur moi monsieur
Veille sur moi mon Dieu
Si c’est vrai que t’es là
Veille sur moi et écoute-moi

Veille sur moi père
Mon Bouddha ma lumière
Et écoute ma prière

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