
Des regards, des sourires
Et c’est tellement l’illusion du pire !
Une larme
Simple larme
Quand le silence allume la flamme
Comme un ami, comme une main
Tant de choses
Que l’on ose
Tant de remords au front qui nous glacent
Comme une envie comme demain
Si tu veux que des mots
Rien d’autre que des mots
Si tu veux que des mots
Ni vrais ni faux
Ils en trouveront de beaux
Si tu veux que des mots
Rien d’autre que des mots
Si tu veux que des mots
Doux comme l’eau
Ils ont ce qu’il te faut
Les prières
Ou l’enfer
Les regrets de si pâles pudeurs
Comme la vie,
Comme un serment
Des regards, des sourires
Et c’est tellement l’illusion du pire
Des mots qui passent
Comme le vent
Si tu veux que des mots
Rien d’autre que des mots
Si tu veux que des mots
Doux comme l’eau
Ils ont ce qu’il te faut
J’ai du soleil pour tes peines
Où que tu sois...
On peut se taire et cacher
Chaque douleur du passé,
C’est vrai,
Tout oublier, recommencer
Se rassurer et se dire
Jusque là, j’ai vu le pire
C’est vrai,
Mais avec toi, je respire
Et malgré ça, j’ai peur du temps
Qui nous envoie sa menace
Chaque instant
Si les grands froids te reprennent
S’ils glissent au fond de toi
J’envoie mon feu dans tes veines
Où que tu sois
Si les grands froids te reprennent
S’ils glissent au fond de toi
J’ai du soleil pour tes peines
Où que tu sois
Des rêves fous qu’on faisait,
C’est vrai,
Et en silence, les regretter
Se mettre à deux dans un cri,
Tous nos ennuis sont finis,
On a gagné, c’est pour la vie,
Mais malgré ça, j’ai peur du temps
Qui laisse en moi une trace
Chaque instant
Si les grands froids te reprennent
S’ils glissent au fond de toi
J’ai du soleil pour tes peines
Où que tu sois
Plus forts que ce froid qui nous glace
Plus forts que ce temps qui nous menace
Si les grands froids te reprennent
S’ils glissent au fond de toi
J’envoie mon feu dans tes veines
Où que tu sois
Si les grands froids te reprennent
S’ils glissent au fond de toi
J’ai du soleil pour tes peines
Où que tu sois
Qui de nous deux l’a voulu ?
Lequel a tous les torts ?
Ce qui me reste de toi
Bien après ton départ
Des instants des quelques fois
À trier dans le noir
Ce qui me reste de toi
Des bouts de notre histoire
Et je compte sur mes doigts
Ce qui est dérisoire
Tant de sentiments déçus
Qui se mêlent aux remords
Tout ce qu’il aurait fallu
Tout ce qui n’est pas mort
Ce qui me reste de toi
Ô mon stupide espoir
Qui veut m’imposer sa loi ?
Le cœur ou la mémoire ?
Tant de sentiments déçus
Qui se mêlent aux remords
Qui de nous deux l’a voulu ?
Lequel a tous les torts ?
Quelques instants suspendus
Quelques moments si forts
Tout ce qui ne sera plus
Tout ce qui dure encore
Ce qui me reste de toi
Bien après ton départ
Des instants des quelques fois
Des bouts de notre histoire
Ce qui me reste de toi
Ô le stupide espoir
Et bien au-delà de toi
C’est mon besoin d’y croire
Nos songes sont des vies
Dont nous sommes les émirs
Sous des cieux bleu de parme aux nuages d’argent,
Les uns vivent leur drame, les autres intensément,
La lumière est une femme qui détruit les tourments,
Et les cieux oriflammes inspirent bien des romans.
Aux heures crépusculaires où les passions seront,
Les uns chantent la terre, la mort ou les serments,
Les autres au cœur sauvage, époux des sentiments
Vivent sous les orages leurs plus belles chansons.
J’aurai pu t’oublier, j’aurai pu t’oublier
S’il n’y avait pas la nuit
Quand mon âme emportée dans mille et un sommeils,
Me fait plus que rêver, me fait mieux que la veille,
Mes songes éparpillés sont de frêles abeilles,
Butinant les journées pour en tirer du miel.
Car la nuit vient à point à qui sait s’endormir,
La lune est un refrain qui ne cesse de dire,
Nos songes sont des vies dont nous sommes les émirs,
Qu’on soit grand ou petit, le sommeil sait mentir.
J’aurai pu t’oublier, j’aurai pu t’oublier
S’il n’y avait pas la nuit
Mais il y avait la nuit
Ne pas me retrouver
Me laisser porter par le vent !
Des matins et des silences,
Impression de déjà vu.
Plus qu’un état d’urgence,
Les apparences ne trompent plus.
Chercher en vain les évidences
Quand l’amour est perdu.
N’être plus qu’une absence
Au creux de ces heures qui nous tuent.
J’oublierai les lois qui me retiennent,
Qu’importe les choix d’où qu’ils me viennent,
Je suivrai ces routes qui m’emmènent loin devant.
J’oublierai les villes et leurs mirages,
Pour connaître d’autres paysages.
Ne pas me retourner me laisser porter par le vent.
S’il faut prendre des distances
Avec ce qu’on a vécu.
Si tout est joué d’avance
Qu’on ne se retrouve plus,
Alors je tire ma révérence
À tout ce que nous avons connu.
J’oublierai les lois qui me retiennent,
Qu’importe les choix d’où qu’ils me viennent,
Je suivrai ces routes qui m’emmènent loin devant.
Oublier les charges qui pèsent sur moi
Je suis plus forte que vos lois
Et tes beaux discours ne feront de moi
Ce que je ne suis pas.
J’oublierai les lois qui me retiennent,
Qu’importe les choix d’où qu’ils me viennent,
Je suivrai ces routes qui m’emmènent loin devant.
J’oublierai, j’oublierai, ...
Je connais tellement ces silences
Auxquels tu te confies souvent.
Je connais tellement ces silences
Auxquels tu te confies souvent,
Si souvent.
Mais quand les mots ne disent rien,
Même quand tu en aurais besoin
Tant besoin.
Ce petit rien qui donnerait des ailes
À tes matins.
Si tu cherches au fond de toi
Là où d’autres n’ont pas droit,
Cette indicible lueur
Qui brûle à ces heures.
Je t’en demande juste un peu
Elle sera le lien entre nous deux.
Je sais bien tout ce qui te dérange
Quand tu pars dans ce monde étrange
D’où tu ne reviens jamais.
Tu comptes les jours, les semaines
Tu crois que ça vaut plus la peine
De se relever.
Juste un sourire qui changerait nos vies.
Juste pour te dire,
Si tu cherches au fond de toi
Là où d’autres n’ont pas droit,
Cette indicible lueur
Qui brûle à ces heures.
Je t’en demande juste un peu
Elle sera le lien entre nous deux.
Juste un sourire qui donnerait des ailes
À nos lendemains.
Si tu cherches au fond de toi
Là où d’autres n’ont pas droit,
Cette indicible lueur
Qui brûle à ces heures.
Je t’en demande juste un peu
Elle sera le lien entre nous deux.
S’il y a eu une faute
Elle est mienne...
Tu n’sais même pas ce que tu fais
Qui juge la lave, le volcan ?
Tu attires au point qu’on veut s’approcher
Et puis une nuit l’enfer descend.
Je t’ai vu comme une forteresse
Immense, qui protège
La plus solide des promesses
Le soleil fait fondre la neige
S’il y a eu une faute, elle est mienne
Que font les dieux à leurs siènes ?
J’aurai peur chaque fois...
Rien de plus à dire, le mal est à,
quoi d’autre après ça ?
Laisse-moi, laisse-moi
Tu parles de simple coup de colère
Tu cherches à faire quitte comme deux frères
Je n’suis ni ça, ni un ami
C’est une intolérable blessure
J’aurais donné toutes mes vies
Pour un Lancelot sans armure
Si la main qui caresse peut faire ça,
j’aurai peur chaque fois...
Laisse-moi, laisse-moi
Rien de plus à dire, le mal est à,
quoi d’autre après ça ?
Laisse-moi, laisse-moi
Quand on voit tout comme une enfant
Les princes sont là pour être amants
J’ai croisé quelques prétendants
Mais où sont passés les charmants
Si la main qui caresse peut faire ça,
j’aurai peur chaque fois...
J’ai dit à mon passé
laisse moi vivre demain
Je n’irai pas ailleurs
Je n’irai pas plus loin
Et lâcher le bonheur
Qui est entre mes mains
Je rêve pas d’une vie
Que je ne vivrai pas
Mon histoire est ici
Elle est de toi et moi
De toi et moi
N’aie pas peur du futur
Qui ne risque rien n’a rien
La vie, une aventure
Coups de cœur, coups de poing
N’aie plus peur du danger
Mais tend pas l’autre joue
À ceux qui ont truqué
Le jeu qu’ils veulent qu’on joue
Et même s’ils disent que j’ai tort
Que les rêves sont morts
Moi j’en demande encore
Pour seul’ment vivre plus fort
Et encore et plus fort
Même trop fort
J’ai dit à mon passé
Laisse moi vivre demain
Si je dois m’envoler
Surtout n’empêche rien
Je brûle mon présent
Seulement pour exister
La vie se paye comptant
J’en mettrai pas d’côté
Je n’irai pas ailleurs
Je n’irai pas plus loin
Et lâcher le bonheur
Qui est entre mes mains
Je brûle mon présent
Seulement pour exister
La vie se paye comptant
J’en metterai pas d’côté
S’il faut le cacher
Le poursuivre ou le traquer
Et vivre le matin
S’il suffit de donner
Pour aussitôt le goûter
Puisqu’il ne coûte rien
Tu sais j’ai tell’ment tell’ment essayé
Même jusqu’à me brûler
Dès que je sens qu’il m’entraîne
Doucement qu’il m’enchaîne
Alors je m’enfuis
Chaque fois
Tu vois
Le bonheur me fait peur (×2)
On dit qu’il se respire
Quand s’éloigne le pire
Je comprends pas très bien
On l’espère immobile
On le voudrait docile
Et l’on se croit malin
Tu sais j’ai tell’ment tell’ment cherché
Même jusqu’à me blesser
Dès que je sens qu’il m’entraîne
Doucement qu’il m’enchaîne
Alors je m’enfuis
Chaque fois
Tu vois
Le bonheur me fait peur (×2)
Si je garde mes craintes
Quand s’enflamment mes sens
Au fond du labyrinthe
Qu’importe la sentence
Même si pour toi je veux bien essayer d’accepter
Que l’on peut conjurer
Le futur d’aimer
Mais si je sens qu’il m’entraîne
Doucement qu’il m’enchaîne
Alors je partirai
Comme chaque fois
Tu vois
Le bonheur me fait peur (×2)
Tu sais j’ai tell’ment tell’ment essayé
J’ai tell’ment tell’ment cherché
Et chaque fois je me suis brûlée
Au fond de tes bras
Je ne suis que mes sens.
Imagine une lumière
Comme ultime repère
Tu la suis comme une prière
Au-delà de tes paupières
Imagine un soleil
Le plus brillant des soleils
Illuminant la nuit
La plus sombre des nuits
Quand je me love en toi
Au fond de tes bras
Je ne suis que mes sens
Et quand tu n’es pas là
Loin de mes bras
C’est à toi que je pense
Imagine une fleur
La plus belle des fleurs
Tu la cherches ou la perds
Au milieu d’un désert
Imagine un diamant
Le plus pur des diamants
Si pur qu’il illumine
La plus sombre des mines
Quand je me love en toi
Au fond de tes bras
Je ne suis que mes sens
Et quand tu n’es pas là
Loin de mes bras
C’est à toi que je pense
Comment se retrouver
Dans ce monde à genoux
Rouleaux de galets
De sable et d’écume
Je ne vois plus le quai
À travers la brume
Il me reste une chance
Mais, ce soir
La nuit a pris de l’avance
Soleils effacés
Par des nuages fous
J’ai perdu ma route
Mais j’irai jusqu’au bout
Il me reste une chance
Mais, ce soir
La nuit a pris de l’avance
Tourne la terre,
Tourne le vent
Ma peur est passagère
C’est un signe des temps
Tourne la terre,
Tourne le vent
Ma peur est passagère
C’est un signe des temps
Comment se retrouver
Dans ce monde à genoux
Comment avancer
Sans jamais suivre les fous
Il me reste une chance
Mais, ce soir
La nuit a pris de l’avance
Tourne la terre,
Tourne le vent
Ma peur est passagère
C’est un signe des temps
Tourne la terre,
Tourne le vent
Ma peur est passagère
C’est un signe des temps
Quand la vie c’est l’image
alors qui a le choix ?
À force d’être aux pieds de mes téléviseurs
À force d’y abandonner ma cervelle et mes heures
À force de rester sur le pas de leur porte
Va falloir que je pousse, que j’goûte à ces émotions fortes
J’apprendrai à chanter, j’apprendrai à jouer
Si c’est pas trop compliqué, j’pourrai même apprendre à danser
Si ça suffit pas non plus je dans’rai toute nue
Et s’il en faut encore vous pouvez disposer du corps
Je f’rai n’importe quoi, tout c’qu’on me demand’ra
Quand la vie c’est l’image, alors qui a le choix ?
Ou je crève en coulisse dans votre anonymat.
Faudrait pour que je puisse à tout prix m’échapper de moi
Passer à la télé, passer à la télé
Je f’rai d’la politique au parti du scandale
Une place au générique, c’est ma lutte finale
Je f’rai pleurer mon père et même si on me damne
J’aurai des enfants clairs et prêts pour les écoles de fans
J’accouch’rai en direct, au milieu d’une secte
Putain, nonne ou lady qu’importe où tout est travesti
Gros plan sur mes orgasmes prête à tous les fantasmes
On f’rait pas ça pour du pognon, mais à la télévision
Je f’rai n’importe quoi pour qu’on parle de moi
Fini la Somalie quand les caméras sont parties
Y’a plus d’mort plus d’otage quand il n’y a plus d’image
Mon tour est arrivé
J’vais enfin pouvoir exister, passer à la télé
Enfin exister, passer à la télé
Tu es simplement
Un homme, juste un homme,
Moi je te pardonne, tendrement
Vous étiez simplement
Un homme juste un homme
Et je vous imagine si souvent
Vous viviez je le sens
Bien des histoires en somme
Et vous alliez porté par le vent
Quand je n’étais qu’enfant
Larmes de sang qui cognent
Je rêvais, je vous rêvais simplement
Je vous en voulais tant
D’une si brillante absence
J’attendais, j’espérais et pourtant
Vous n’avez jamais su
La douleur du silence
Mais qui sait, vous aussi de temps en temps
Ami tendre ou amant
À travers tous les hommes
Je voyais si souvent, un absent
Tu es simplement
Un homme, juste un homme
Moi je te pardonne, tendrement