Quand j’pense à toi
J’entends ta voix
J’pourrais me rappeler de ton sourire
Pour mieux me souvenir de ton prénom
De ton prénom
J’pourrais me rappeler de tes cheveux
Plus fous, plus blonds que le blé des champs
Le soleil brûlant
Et tes yeux plus bleus que le fond d’un ciel bleu
J’pourrais me rejouer toute l’histoire
Celle de ton corps quand venait le soir
Où s’arrêtait le temps
J’pourrais rebaptiser chaque étoile
Des grains de ton dos qui se dévoilent
Sur le fond blanc
De ta peau plus douce
Que le souffle d’un vent chaud
Quand j’pense à toi
C’est plus fort que moi
C’est toujours là
J’entends ta voix...
Je suis dans ses bras
Murmure de sa voix
Une douceur qui me prend
Sa peau de soie
Danse comme le vent
Chasse les mauvais temps
Le ciel reprend ses armes
Sèche toutes mes larmes
Mon corps se laisse bercer
À poings fermés
Change les saisons
Fleuris, les canons
Mes barrières deviennent chemins
Je vais où je veux
Je suis libre enfin
Quand je ferme les yeux
Tournent les images
Quand tout devient trop sage
Et je rêve en couleurs d’une Terre
Moins terre à terre
L’histoire et son destin
Restent entre mes mains
Mes jamais deviennent toujours
Le noir se fond en bleu
Je connais enfin l’amour
Quand je ferme les yeux
Pourvu que ça dure toujours
Et pourvu qu’elle soit belle à tes yeux
Qu’elle ne joue pas de mauvais tours
Pourvu que tu te sentes mieux
Pourvu qu’on ne se revoit jamais
Pourvu que jamais je n’essaie
Au bout d’un égoïste détour
De te rappeler ce qu’on faisait
C’était le dernier coup de fil
C’était le premier adieu
C’était rien qu’entre les lignes
Ce n’était plus entre nous deux
Pourvu qu’elle comprenne à temps
Ce que je ne comprends toujours pas
Pourvu qu’elle t’aime tout l’temps
Et pas seulement un jour à la fois
C’était le plus difficile
C’était quand même ta voix
C’était quand même subtil
De m’avertir qu’elle était là
Est-ce que tu sais comment je m’appelle
Les nuits où je m’ennuie de toi
Est-ce que tu sais comment le ciel
N’a plus d’espace quand t’es pas là
Si tu savais comme tout se défait
Quand tout se tait
Je veux croire au ciel, malgré la Terre
Je veux être bien, je veux être mieux
Et dire je t’aime avant de me taire
Et voir l’amour après nous deux
Tu sais chanter c’est pas ce qu’on croit
Être sur scène c’est pas normal
C’est vivre seul avec sa voix
Est-ce que tu sais comme ça fait mal
Malgré la Terre, je veux croire au ciel
Je veux être bien, je veux être mieux
Aller toujours vers l’essentiel
Et voir l’amour après nous deux
Love
J’avais le droit de te séduire
De te faire des avances
Tu permettais que je t’admire
Que je t’appelle souvent
J’pouvais chialer, j’pouvais rire
Me réfugier dans tes bras
Tout ce que t’as su m’interdire
C’est de m’attacher à toi
Love
Dans tes rêves me vois-tu?
I’m so in love
Dans tes rêves y songes-tu?
J’pouvais t’offrir ma tendresse
Te confier mes soucis
Parce que j’étais ta maîtresse
Parce que j’étais ton amie
J’avais le droit d’être proche
Le privilège d’être là
Je ne craignais qu’un reproche
Celui de t’aimer tout bas
J’me suis jamais rendu compte
Que cet amour-là, tu l’as vu
Je m’étais tant battu contre
Que j’y croyais presque plus
Si tu savais comme ça me révolte
Que tu me l’aies défendu
Moi j’t’aimais comme une folle
Et tu t’en ai aperçu
Et t’es jamais revenu
I’m so in love
T’es jamais revenu
Love
Quand les étoiles
Tombées dans l’eau
Déchirent les voiles
De mon bateau
Quand le pirate
Vole mes mots
Quand les cravates
Nous font la peau
Quand les choses me dépassent
J’mets mon cœur sur la glace, à l’écart
Et j’prends ma guitare
Pour me calmer
Quand les rivières
Deviennent de la boue
Quand j’vois la guerre
Entrer chez nous
Quand nos questions
N’ont plus ni sens ni tort ni raison
Quand des millions de mains
Dans les rues
Appellent ton nom
Quand le désespoir
Cache la beauté
J’prends ma guitare
Pour mieux pleurer
J’prends ma guitare
Pour te parler
J’prends ma guitare
Et je joue du reggae
Pas besoin de parler
Rien qu’à se regarder
Comprendre et deviner
Par où l’autre est passé
Pour en arriver là
Pas besoin de parler
Rien qu’à se retrouver
Apprendre à pardoner
Ce que l’autre a été
Quand on était pas là
Pas besoin de parler
Simplement se jurer
De ne plus se quitter
Se quitter
Ne plus se condamner
À la nuit à crever
De ne pas être aimé
Ne plus se déchirer
Jusqu’à la déchirance
Dire à la jalousie
Tu n’auras plus ma vie
Refuser son malheur
Refuser sa douleur
Se donner
Une autre chance
Pas besoin de parler
Savoir que l’autre aussi
Pardonne
Et dire merci...
Par le hasard
Sans que l’on sache
Ou bien prévoir
Éviter l’impasse
Je voudrais seulement savoir
Si on pouvait enfin se revoir
J’ai beau me dire
Passe le temps
Je cherche à fuir
Obstinément
Alors juste pour savoir
J’aimerais bien te revoir
C’était l’hiver sans le froid
C’était l’enfance avec des droits
Alors juste pour savoir
J’aimerais tant nous revoir
Entre les tours et les nuages
Les ailes pleines de poussière
Avant la fin de leur voyage
Les oiseaux volent à l’envers
La planète des fous
Les a mis en colère
Ils s’éloignent de nous
Ils volent à l’envers
Le ciel est devenu un piège
Qui met en prison la lumière
Et tourne et tourne le manège
Les oiseaux volent à l’envers
Au-dessus de la mer
Plus haut que les nuages
Les oiseaux sont en cage
Ils volent à l’envers
Dans le ciel en corbeau
Fragile comme du verre
Dans le ciel en corbeau
Ils volent sur le dos
Ils volent à l’envers
Les ailes pleines de poussière
Ils ne voient plus la terre
J’ai tant marché sur des cailloux blessés
Dans les vents froids, j’ai prié
Perdue dans le noir, j’ai cherché
Mais la vie est belle quand on aime
Pas de châteaux
Quelques étoiles au plafond
Mon ventre vide est un écho
Sans réponse à mes questions
Mais la vie est belle quand on aime
Dans un ciel en orage
Sous la folie des jours
Tu m’as donné le courage
D’ouvrir mes ailes et de voler
Jusqu’à toi, mon amour!
Plus je m’apprends mieux je sais
Malgré les tourments, les dangers
Que la vie est belle quand on aime
La vie est belle quand on aime
Malgré nos différences
Nos espérances
Cent mille fautes
Au milieu des autres
Même si l’amour auquel je crois
N’est plus du tout le tien
Même si entre mes bras
C’est le vide que je retiens
J’arrêterai jamais de t’aimer
J’arrêterai jamais de t’aimer
Avec la violence
De nos silences
Les faux-semblants
Entre les vrais moments
Même si l’amour auquel tu crois
N’est plus du tout le mien
Même si entre tes bras
C’est le vide que tu retiens
Rien à perdre
Tout à donner
Je me suis juré fidélité
Je ne vais jamais te quitter
Malgré nos existences
À distance
Tous nos chemins
Nous ramènent à demain
Quatre heures du matin
La ville s’endort
Seule sur le chemin
Entre le hasard et le nord
La pleine lune s’éteint
Le froid brûle mes poings
Les arbres se penchent sur mon corps
Quatre heures du matin
Où sont mes amis?
J’ai tellement besoin
De lumière et de bruit
Bonne nuit centre-ville
Fais de beaux rêves tranquilles
Fais que les taxis passent par ici
Sans le savoir
J’étais riche de t’avoir
Je n’ai pas su voir
La plus belle des histoires
Quatre heures du chagrin
Changement de décor
Je cherche le refrain
D’une chanson en or
La télévision
Éclaire le salon
Le silence joue trop fort
On peut tout avoir
Sans jamais le savoir
Je n’ai pas su voir
La plus belle des histoires
Un jour trop tard, trop tard, trop tard toujours
Toujours l’espoir, toujours l’espoir
à venir ...
Ça va mal dans ma vie
J’ai mal à mon moi-même
Depuis que je vois mon psy
J’ai jamais eu autant de problèmes
Avant tout allait bien
Mais grâce à la psycho
Avec des petits riens
Je deviens parano
Je crois tout ce qu’il me dit
Je le paye grassement
J’enrichie l’industrie
Des médicaments
Il me connaît par cœur
Moi et mon mal de vivre
À cent dollar de l’heure
On peut lire bien des livres
Mais dès fois je me dis
Si ça va mal pour lui
Mais dès fois je me dis
Ça ira mal pour moi
Mais dès fois je me dis
Si ça va mal pour lui
Ça ira mal pour moi
Et les choses ont changées
Avec la thérapie
Nous avons remplacé
Le divan par le lit
Des problèmes sexuels
Et des problèmes d’ego
C’est un professionnel
Dans tout les sens du mot
Ça va bien dans ma vie
J’suis bien avec moi-même
J’vois plus n’importe qui
Pour régler mes problèmes
J’ai trouvé ma raison
Pendu à sa cravate
Vivre était toute une prison
Entre ses psycho-pattes
Mais dès fois je me dis
Mais qui sont ces gens là
Qui nous raconte nos vies
Et qui ne la vive pas !!!